03/03/2008

Pèlerinage à Santiago di Compostela

Je prends deux semaines de congé. J’en profite pour donner carte blanche à Jules Perfetta, éducateur chevronné, personnage charismatique très apprécié surtout dans l’Est lémanique, et qui a pris son bâton de pèlerin en direction de Saint-Jacques-de-Compostelle.

 

 

 

En quelques lignes voici brièvement présenté ma démarche personnelle à propos de mon pèlerinage à St Jacques de Compostelle. Cela représente plus de 2000 km. A pied sur «le camino frances». Départ prévu samedi 1er mars à 7 h 00 à partir du ch. du Pèlerin au Mt. PELERIN. En passant par Lausanne, Genève, Puy en Velay, St Jean Pied de Porc, Roncevaux, Bourgos et Santiago di Compostela.
J’avais depuis fort longtemps rêvé de faire ce chemin sur les traces de l’apôtre St Jacques. Est-ce le fait que mes aïeuls des Grisons italiens se rendaient à pied régulièrement à Rome pour servir le pape Jules II comme mercenaire. Une autre partie de ma famille s’en allait toujours à pied du côté du sud de l’Allemagne et suivait le Danube. Ils se rendaient ainsi à Vienne à la cour impériale d’Autriche ou ils œuvraient comme ramoneur au sein des corporations qu’ils dirigeaient.

 

Je ressens le besoin après une vie professionnelle active de 37 ans au sein de l’éducation spécialisée de changer de vie, de découvrir un autre rythme, de se donner d’autres challenges et une grande envie de soigner sa santé et de se faire du bien. Une envie profonde de redécouvrir une vie spirituelle peut être jusque-là trop aseptisée. Finalement mettre en route son corps afin de faire émerger ses émotions enfouies (au mode de la bioénergie décrit par Wilhem REICH) et tenter ainsi de rechercher un apaisement dans ce monde si tourmenté.

 

L’exercice journalier de la marche donne la possibilité à notre corps d’être le vecteur de notre pensée et de notre action. En mettant celui-ci en jeu, il nous guide dans notre réflexion et dicte les rythmes à suivre et la manière dont on doit gérer les efforts, la douleur et les joies du voyage.

 

Le temps et l’espace (le rythme de la journée et la distance à parcourir) jouent le rôle de révélateur de l’intériorité. C’est le rythme martelant des pas sur la terre des sentiers qui oblige à la création, (faire un repas en commun, visiter une abbaye pittoresque, s’offrir un juste repos après une journée de marche, passer une bonne nuit de repos ou établir des contacts enrichissants).

 

La rencontre et la découverte sont facteurs de profonds changements, combien de personnes partent en pèlerinage pour changer de vie, affective, professionnelle, spirituelle ou simplement se faire plaisir. Comme s’ils jetaient leurs fleurs dans un champ céleste prêt à cueillir la nouvelle donnée comme leur destin.

 

A la découverte du voyage je m’en vais, dans ma tête je fais un pèlerinage, dans mon cœur je veux partager le quotidien avec d’autres pèlerins venus de l’EUROPE entière, et dans le suivi du chemin malgré la fatigue et les difficultés je laisserai jaillir mes émotions… Joie, Tristesse, Remord, Plaisir, et bien d’autres. Enchantement aussi, afin de mieux les ressentir. Le fait de savoir que durant le voyage je pourrai m’arrêter dans un champ de coquelicot pour l’admirer sans être déranger me procure à l’avance un grand plaisir et un grand sentiment de liberté. Que Dieu soit avec moi et me protège sur le camino «frances».

 

U L T R E Ï A (cri de ralliement des pèlerins) ce qui veut dire «Va… chemine au-devant des collines»
.
                                                                                 
Jules PERFETTA

 

 

Commentaires

M. le Jacquet (c'est ainsi qu'on appelait les pélerins de Compostelle au Moyen-Age), il s'agit de Saint-Jean-Pied-de-Port ("port" signifiant "col" en catalan); le pied de porc étant réservé au blog de Jérôme Estèbe.
Connaissant le goût de Wilhelm Reich pour la bagatelle, vous allez être plutôt sevré pendant les trois mois habituels du voyage. Mais nous allons vous soutenir moralement tout au long de votre périple.
Cela dit, le trajet Genève-Le Puy est appelé "via Gebennensis" et celui qui repart du Puy "via Podiensis". N'était son état de santé actuel, Géo, qui fut naguère un grand athlète, vous aurait volontiers accompagné pour tenter le salut de son âme.

Écrit par : Rabbit | 03/03/2008

Certes, certes. je me contenterai de le regarder depuis mes terres de Navarre, près d'Estrella...
A Ronces Valles, j'ai appris que mon prénom se disait Roldan. Etonnant, non ?
Que Dieu soit avec vous, Jules Perfetta, cela vous aidera pour la météo, mais n'oubliez pas d'avoir de bonnes chaussures. Cela aide aussi...

Écrit par : Géo | 03/03/2008

Le hasard n'existe pas, nos racines plongent dans la nuit des temps et l'atavisme est une force tellurique: alors, prenez grand soin de Durendal...
Ci-dessous, un passage de la version du XIe siècle de ladite chanson, lorsque notre valeureux héro souffle dans son olifant:
"Li quens Rollant genteme[n]t se cumbat,
Mais le cors ad tressuet e mult chalt;
En la teste ad e dulor e grant mal:
Rumput est li temples, por ço que il cornat.
Mais saveir volt se Charles i vendrat:
Trait l'olifan, fieblement le sunat.
Li emperere s'estut, si l'escultat:
«Seignurs,» dist il, «mult malement nos vait!
Rollant mis nies hoi cest jur nus defalt.
Jo oi al corner que guaires ne vivrat.
Ki estre i voelt isnelement chevalzt!
Sunez voz graisles tant que en cest ost ad!»
Seisante milie en i cornent si halt,
Sunent li munt e respondent li val:
Paien l'entendent, nel tindrent mie en gab;
Dit l'un a l'altre: «Karlun avrum nus ja!»"

Écrit par : Rabbit | 03/03/2008

Cela ne fait pas le joint avec Roldan. Help, Inma !

Écrit par : Géo | 03/03/2008

Pas besoin de déranger Inma pendant la sieste, les spécialistes en onomastique sont nombreux sur la Toile.
Roland: nom de personne popularisé par le héros de la chanson de geste, très célèbre dans la chaîne pyrénéenne (il a donné son nom à de nombreux toponymes). Il est d'origine germanique : Hrodland (hrod = gloire + land = pays).
Rolando: variante de Roland (voir ce nom) portée en Espagne, où l'on trouve aussi la forme Roldan (Roldán), et en Italie, où l'on rencontre également la variante Orlando.
Mais attention: Roldán peut aussi être un anagramme de ladrón !
Ceci dit, si vous observez bien la façade de votre palais roman d'Estrella,
vous pourrez voir une représentation de la légende de Roland et Ferragut sculptée sur l’un des chapiteaux. Mais ça, c'est une autre histoire, car celle de la déconfiture de Roncevaux est (paraît-il) une invention due à un moine flamand du IXe siècle nommé Turoldus du monastère de Turhold devenu Torhout. Dans cette région, le neveu de Charlemagne (peut-être un fils adultérin) avait grande réputation.
Je crois que vous avez maintenant assez de matière pour tenir tout l'après-midi.


Écrit par : Rabbit | 03/03/2008

Sauf que j'aurais préfèré une réponse de Inma...
Bon après-midi tout de même. Ferragut = Fernagut ?

Écrit par : Géo | 03/03/2008

Inma vient de se connecter : Comme Rabbit a déjà expliqué l'étymologie de Roland, il ne me reste qu'à ajouter quelques anecdotes : Il existe aussi, mais il est rarissime, le prénom féminin Rolindres, qui serait le féminin de Roldán (Il y aurait eu une sainte Rolende ou Rolande, dont la belle légende a été souvent racontée _il me semble l'avoir lue dans Souvenirs pieux, de Yourcenar). Le prénom Roldán est également un nom de famille assez courant en Espagne. Estella, et non Estrella était l'ancienne résidence des rois de Navarre. La chanson de de Roland se dit en espagnol cantar de Roldán

Écrit par : Inma Abbet | 03/03/2008

Et Ferragut = Fernagut ? (du viking : qui voit au loin...?)
Merci pour Estella...

Écrit par : Géo | 03/03/2008

Ce lien donne l'origine des prénoms de la chanson de Roland
http://www.geneanet.org/onomastique/?nom=Roland

Le nom pourrait venir de fer + aigu, en tout cas l'origine est obscure, mais on trouve aussi Vernaug comme nom de famille, ce qui rapprocherait Ferragut des langues nordiques et germaniques.

Écrit par : Inma Abbet | 03/03/2008

En Afrique, j'avais une collègue Fernagut qui m'assurait que son nom était d'origine normande, donc viking et signifiait qui voit au loin...?

Écrit par : Géo | 03/03/2008

Vous devenez de plus en plus exigeant; alors, j'ai travaillé toute la nuit pour éclairer votre lanterne et j'espère que ça va vous plaire.
Pour le prénom Roland, on le trouve aussi sous la graphie ROTHOLAND dans le codex Calixtinus ou Liber Sancti Jacobi (le IVe livre, L'Historia Karoli Magni et Rotholandi.). En Catalogne ce nom apparaît beaucoup dans la toponymie et Roland (Rotllà) est assimilé à un puissant géant mythique.
Mais à propos de géant, voici ce que j'ai trouvé pour Ferragut:
"In the Matter of France, Ferragut was a Saracen giant that fought the paladin Roland in Nájera (Spain) in the late 8th century. According to Book IV of the Codex Calixtinus, Ferragut was a descendant of Goliath and had been sent to Nájera from Syria by the Emir of Babylon to fight the Christian army of Charlemagne. The giant didn't fear any arrow or spear and had the strength of forty strong men. He was nearly twelve cubits, his face was a cubit long, his nose a hand, his members nearly four cubits and his fingers three hands.
Charlemagne sent several of his men to fight the giant: the Dacian Ogier, Reinaldos of Montalbán, Constantine king of Rome, Count Hoel, and twenty other fighters two by two, who were defeated effortlessly by the giant and put to prison. As soon as Roland obtained permission from Charlemagne he approached the giant himself and they fought for two days using swords, wooden sticks, stones and bare fists. They accidentally killed each other's horses but Roland could find no way of wounding the giant. On the third day Ferragut told Roland that his weakest point was in his navel, and they had a conversation about religion discussing matters such as the Holy Trinity, the Genesis, the Immaculate Conception and Resurrection of Jesus. After this conversation another fight took place; this time Roland used the knowledge his opponent had given him, and killed him by inserting a spear in his navel."
(Retrieved from "http://en.wikipedia.org/wiki/Ferragut)
Le patronyme FERRAGUT est attesté dans le nobiliaire de la généralité de Limoges et se retrouve dans la région Midi-Pyrénées + Pays Basque.

Écrit par : ; | 04/03/2008

J'ai cherché aussi la possible origine normande de Fernagut, mais cela n'a rien donné. Pourtant, on retrouve ce nom avant tout dans le nord de la France, ce qui plaiderait pour son origine viking.

Écrit par : Inma Abbet | 04/03/2008

A ce moment, il faudrait envisager la graphie débutant par VER-, qui signifie "qui vient de" en néerlandais. Et ça marche plus ou moins avec VERNAGUT: si on ne trouve pas ce patronyme dans la Nederlandse Familienamen Databank, on le retrouve plus généreusement en région Nord-Pas de Calais (Flandre française).

Écrit par : Rabbit | 04/03/2008

Maintenant, si vous me posez la question, la mixité entre Normands et Flamands n'est pas fortuite, puisque l'épouse de Guillaume le Conquérant était Flamande (Mathilda van Vlaanderen) et que les échanges entre les deux régions furent nombreux.

Écrit par : Rabbit | 04/03/2008

Cela dit, si cette brave Jeanne d'Arc (qui n'était même pas française mais lorraine) n'avait pas bouté les anglais hors de France. La langue internationale d'aujourd^hui serait le français...

Écrit par : Pharos | 06/03/2008

Mais personne ne se préoccupe de savoir où est notre jacquet, alors qu'il pourrait être au fond d'un ravin ou avoir servi de repas aux loups.
Normalement, il devrait se trouver aux abords de Yenne, qui est à l'ouest de la Dent du Chat. A moins qu'il ait choisi de longer la rive droite du lac, plus bucolique, avec station à Hautecombe Mais c'est plus exposé à la bise.
Géo a installé le QG de campagne à la prochaine étape de Frette, où M. Perfetta devrait arriver dans deux jours. S'il ne le voit pas poindre dimanche, je lui conseille d'envoyer quelques hussards en reconnaissance.
M. Pharos pose quantité de questions qui risquent de nous mettre sur orbite si on les attaque de front. Avant tout, la bonne Jeanne est morte en 1431, soit 108 ans avant que le français ne devienne langue officielle en France. Par conséquent, si on en était resté au statu quo du temps de la Pucelle, nous serions en train de blogger en latin.

Écrit par : Rabbit | 06/03/2008

Nous bloguerions en langue vulgaire, peut-être en anglo-normand ou en ancien picard ou en ancien lorrain ou en langue d'oc.
Monsieur Jacques n'a rien à craindre des loups, il devrait plutôt faire attention aux nombreux ours bruns qui viennent de se réveiller de leur long sommeil hivernal très affamés.

Écrit par : Inma Abbet | 06/03/2008

Ou bien aux terroristes de l'ETA qui eux aussi vont sortir de leur hibernation très affamés par les péripéties kosovares ? Quelle est la position de Euskadi ta askatasuna vis-à-vis du pélerinage ? Laisser passer les pélerins à conditions qu'ils parlent le basque ?

Écrit par : Géo | 06/03/2008

Cette bande d'assassins racistes et nihilistes ne pense pas à grand chose en dehors de leur idéologie surannée.

Écrit par : Inma Abbet | 06/03/2008

C'est justement ce qui m'inquiète...

Écrit par : Géo | 06/03/2008

Roland a dejà eu affaire à eux il y a près de 1200 ans.
Parce qu'en dépit de la propagande carolingienne qui nous fait croire que le sus-nommé était allé casser du Sarrasin, c'est bien avec une bande de Basques irréductibles qu'il s'est accroché.

Écrit par : Rabbit | 07/03/2008

essai

Écrit par : evlin | 07/03/2008

Curieuse quand même la ressemblance entre la langue des Basques et celle de certains peuples du Caucase: Haut-Karabak, vallées de Géorgie, Tchétchénie qui sait? Vous ne trouvez pas?

Écrit par : Didier | 08/03/2008

Toujours en pleine actu, les gars!
Inma, pouvez-vous me dire si le béret basque (Je viens d'en acheter un pour ressembler à Daniel Rausis ) vient de l'occitan berberus, littéralement "qui sert à se protéger du soleil dans la pampa quand on se trouve à trois verstes d'un débit d'Orangina), et accessoirement s'il supporte le lavage à 360 degrés? Personnellement, je lui donne de temps en temps un coup de poutze au Calgo-Sapon, mais j'ai l'impression que ça le lustre.

Écrit par : Nagolet | 08/03/2008

Oui. Bien moi cela me met d'humeur noire, d'être en pleine actu. Comment peut-on assassiner un brave type devant sa femme et sa fille et se raser le matin ? Ces crimes dégueulasses resteront pour longtemps une souillure sur l'honneur du peuple basque. Et je pèse mes mots.

Écrit par : Géo | 08/03/2008

Béret vient du béarnais "berret" (on disait aussi beretz), dérivé du latin "birrum" qui était une sorte de capuche, (l'origine du mot bonnet, dont la graphie est proche est assez obscure). En Italien, cela a donné "berretta" et "berretto", qui était autrefois le nom du chapeau fait de tissu ou de feutre porté par les écclesiastiques et toute une série de nobles personnages qu'on voit sur les tableaux datant de la Renaissance. Actuellement berretto veut dire béret, bonnet ou casquette, tandis qu'en espagnol, le mot birrete, issu de la même étymologie, désigne la toque noire ou rouge portée par les juges, les étudiants et les professeurs lors des cérémonies universitaires (elle est souvent noire et accompagnée d'une toge de même couleur), en espagnol, béret se dit boina, qui est un mot d'origine basque.

Écrit par : Inma Abbet | 08/03/2008

La souillure est aussi celle du gouvernement espagnol qui a négocié et fait des concessions politiques à cette bande de criminels, par pure démagogie. Ce gouvernement bénéficie dans les média étrangers d'un favoritisme et d'une sympathie qui sont pour moi difficiles à comprendre. Tous les articles que j'ai lu semblaient avoir été écrits il y a trente ans. Personne n'a osé dire que le gouvernement actuel est un des pires (probablement le plus incompétent et le plus corrompu) des trente dernières années en Espagne. Je suis aussi d'une humeur noire.

Écrit par : Inma Abbet | 08/03/2008

Vous avez parlé de toque rouge ou noire, de béret de mêmes couleurs, mais jamais de coutil brun, dans lequel se sont tissés certaines chemises.

Écrit par : Paulette | 09/03/2008

Humeur noire = mélancolie (μελανχολία).
Il paraît que cela renvoie au tableau de Goya "Saturne dévorant ses enfants", évoquant un trait de caractère typiquement espagnol, mais c'est beaucoup trop déprimant pour que je vous en parle.

Écrit par : Rabbit | 10/03/2008

"Ce gouvernement bénéficie dans les média étrangers d'un favoritisme et d'une sympathie qui sont pour moi difficiles à comprendre. "
Nos chers journalistes sont totalement alignés couverts sur les valeurs de la "gauche" caviar.

Écrit par : Géo | 10/03/2008

Je suis allé pour la première fois en Espagne en août 1959 et ce pays avait alors un côté un tantinet exotique. Maintenant, il faut aller au fin fond du Yunan pour être dépaysé. Avec la remarque que le Yunan n'est pas la province d'une quelconque sociale-démocratie de série.
Ca va durer longtemps, vous pensez ? Ou alors il vaut mieux rester en Suisse pour être vraiment dépaysé par rapport à ce qui se passe à l'extérieur?

Écrit par : Rabbit | 10/03/2008

Cela devait être exotique, en effet. Mes parents, qui etaient enfants a l'époque, me parlaient de rues dans lesquelles il n'y avait pas de voitures, mais il y avait aussi tres peu de travail et beaucoup de pauvreté.

Écrit par : Inma | 11/03/2008

Mais revenons à nos moutons.
Vous remarquerez que nous en sommes à 33 commentaires dans un sujet qui n'a plus de raison d'être. En effet, Géo me signale que M. Perfetta a été photographié au guidon d'un Vélosolex, rue Pierre-Julien à Montélimar, à la hauteur du magasin de nougats Delavant. Ce genre de monture n'étant pas homologué sur les chemins de Compostelle, il est tout simplement disqualifié par la Commission d'arbitrage.
Il va falloir que Monsieur Gilbert interrompe sa cure, pour nous donner de nouvelles instructions depuis Vichy.

Écrit par : Rabbit | 11/03/2008

Tiens donc, Rabbit, vous vous alignez sur la mentalité productiviste des autres ? Nous sommes hors sujet ? Alors qû'on avait justement retrouvé un blog sur lequel on pouvait à nouveau converser tranquillement ? Allez ferrailler sur les blogs genevois, entre les écolos débiles et les zorros MCG, à s'envoyer des noms de zozos...

Écrit par : Géo | 11/03/2008

Je n'y peux rien si mon antenne ne capte que des postes genevois.
A moins que Lausanne n'ait disparu. Depuis ma place je ne vois pas ce qui s'y passe, Saint-Pierre me bouche la vue en direction de l'ouest.
J'y retourne ce soir: on verra bien s'il n'y a plus qu'un grand trou (pas étonnant avec les travaux du M2).
Si à Genève il y a des zozos, à Lausanne c'est plutôt les cocos. Faut faire avec ce qu'on a sous la main.

Écrit par : Rabbit | 11/03/2008

Pour en revenir au sujet principal, les pérégrinations de M. Perfetta, on n'a pas beaucoup de nouvelles. Il est peut-être tombé sur un ours, ou alors les gîtes ne sont pas vraiment équipés pour internet...

Écrit par : Géo | 14/03/2008

Vous vous souvenez, à l'école, quand le prof voulait se ménager un instant de répit dans un monde de petites brutes, il donnait un travail à faire à toute la classe et sortait fumer un havane ou allait déguster un single malt au bar.
Vous avez compris où je veux en venir ? Monsieur Perfetta n'a jamais quitté sa datcha et nous, nous sommes en train de pulvériser le record de commentaires sur un sujet totalement évanescent.
Ceci dit, je vous réserve une grande surprise pour la semaine prochaine: je vais muter. Vous m'avez rappelé que cela fait deux ans que je crapahute dans cette défroque ridicule de lapin: alors accrochez-vous, je passe sur l'overdrive...

Écrit par : Rabbit | 14/03/2008

Les fernagut en Normandie sont issus de familles flamandes d'aprsè les tabes généalogiques. L'origine celtique a été évoquée, il y a des fernagut dans les ies britanniques, en irlande je crois Il y a des fernagut en Flandre de pusi les années 1100. Il n'y a aucun vernagut. Il y a un fernagut portraituré à l'époque de la renaissance flamande au musée groningue dans cette ville. signé: une fernagut

Écrit par : fernagut | 25/03/2008

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