31/01/2015

Non, le mot n'est pas de Voltaire…

 

Son esprit vif, aigrelet, mais désinfectant, souffle depuis trois siècles dans nos cités et nos champs. Des traces du passage météorique à mille panaches de ce Monsieur François-Marie Arouet ont marqué toute la mémoire romande. Jacques Chessex la revivifia dans le plus aérien de ses romans, paru en 1995. Dans le quartier sous-gare de Lausanne, une rue porte son nom: l'auteur de Candide y avait séjourné dans la «campagne dite de Montriond». Plus en amont, au parc de Mon Repos, un édicule ornemental s'est mué en bistrot estival rebaptisé Folie Voltaire. Evocation d'un théâtre de verdure proche, où furent créées des tragédies oubliées du philosophe des Lumières. Il convoita aussi en 1754, le château d'Allaman sur la Côte, mais y renonça avoir reçu du bailli cette missive comminatoire: «On dit que vous avez écrit contre la religion. Dieu vous pardonnera dans sa grande clémence. Gardez-vous d'écrire contre Leurs Excellences de Berne, elles ne vous le pardonneront jamais.» En dépit de cet échec transactionnel, Voltaire conservera des relations d'amitié avec le Pays romand, qu'il jugeait «plus moderne» que sa France natale.

 

Pourquoi l'évoquer si instamment en cette chronique? A cause d'une riposte qui, depuis longtemps, fait le tour du monde, mais n'a jamais été autant galvaudée que depuis le massacre, le 7 janvier, à Paris, de satiristes qui défendaient la liberté d'expression. Elle sonne comme une devise: «Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire.» On a tort de l'attribuer à Voltaire, même si toute la sagesse de son Traité sur la tolérance (1763) s'y retrouve. Elle n'y figure pas en ces termes-là, et pas davantage dans une lettre qu'il aurait adressée avant sa mort à un prêtre dont il désapprouvait les théories, sans le dissuader de les exprimer.

 

Elle a été inventée en 1906 par Mrs Eveline Béatrice Hall, une historiographe anglaise qui ne voulait que résumer – non sans pertinence - une conviction que son mentor n'aurait pas désavouée: «I disapprove of what you say, but I will defend to the death your right to say it', was his attitude now». Mais peut-être que Voltaire l’aurait formulée différemment.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Commentaires

Dans le patrimoine légendaire collectif, on se souvient de ce paysan schwytzois en bisbille avec son voisin quant à leurs droits sur un lopin de terre. Le litige devait finir devant le tribunal mais un seul des paysans pouvait assister au procès, pour cause d'urgence vétérinaire. Il défendit donc son point de vue puis celui de son voisin, qui gagna le procès.
C'était longtemps avant Voltaire...

Écrit par : Géo | 31/01/2015

Nous sommes nombreux, je pense, à approuver cette devise et merci de rendre à César ce qui lui appartient;-)

Écrit par : Ambre | 31/01/2015

Imaginons qu'un nommé Jean Marie Arouet, né une fameuse année 1968, arrive à Paris le 7 janvier 2015 pour la première de sa pièce "Le Fanatisme ou Mahomet le Prophète". Il a 47 ans et une réputation d'humaniste engagé, comme en témoigne la dernière phrase prononcée par le rôle titre: "Mon empire est détruit si l'homme est reconnu". Pour sa 22e oeuvre théâtrale, Jean Marie n'a pas ménagé le bagage de sel attique légué par des parents libertaires, ce qui lui vaut l'amitié de l'équipe de Charlie Hebdo, avec laquelle il va passer prendre l'apéro en fin de matinée...

Écrit par : Rabbit | 31/01/2015

Si Voltaire revenait, il tomberait sur ça :
http://www.bvoltaire.fr/
et ça :
http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9seau_Voltaire
Et il repartirait cultiver son jardin...
Je me demande si je vais remettre des "roses de Berne" cette année, à propos...

Écrit par : Géo | 31/01/2015

Comme vous avez raison de cultiver votre jardin.
Mais oui, vous devez absolument remettre "des roses de Berne cette année".
Les tomates de serre que l'on trouve dans les supermarchés sont insipides en été. Ce sont bien des tomates? J'apprends qu'il y a aussi des pommes roses de Berne et j'apprends par la même occasion que vous avez un climat océanique (0_0)!
http://www.aujardin.info/fiches/pommes-anciennes-suisses.php

Écrit par : Ambre | 31/01/2015

Voulez-vous que je vous rapporte des oignons de tulipes noires de Hollande ?

Écrit par : Rabbit | 31/01/2015

Ce doit être joli les tulipes noires, ça irait bien dans mon appartement Rouge et Noir;-)
Quant à planter des oignons sur ma terrasse, je suis une mauvaise jardinière, le jardinage me tue.

Écrit par : Ambre | 31/01/2015

Ah zut qu'ai-je fais? J'avais écrit un message mais j'ai dû faire une mauvais manip.

Écrit par : Ambre | 31/01/2015

Ah ben si, mon commentaire est apparu...

Écrit par : Ambre | 31/01/2015

Je soliloque... hum!

Écrit par : Ambre | 31/01/2015

Qu'ais-je faiT. Mmm!

Écrit par : Ambre | 31/01/2015

Le jardinage vous tue ? Le cannabis pousse donc tout seul sur votre terrasse...

Écrit par : Rabbit | 31/01/2015

Euh! C'est quoi le sujet du billet déjà? Mrs Eveline Béatrice Hall. Joli nom.
Fumait-elle du H Mrs Hall?
Je vais me coucher, j'ai bouquiné toute la journée, je suis crevée. Regarder On n'est pas couché au lit... c'est bizarre... mais c'est un bon somnifère.

Écrit par : Ambre | 31/01/2015

Pour Ambre,

Bien que couchée vous n'êtes pas grabataire, puisque debout vous êtes alerte. Pour vous, Gavroche aurait pu chanter:

Je n'suis pas grabataire,
C'est la faute à Voltaire,
J'suis qu'un saute-ruisseau,
C'est la faute à Rousseau.

Écrit par : Père Siffleur | 01/02/2015

C'est un Européen qui discute avec un berger en Mongolie. Il y a des moutons à perte de vue, dispersés dans la steppe.
"Je parie que je peux vous dire combien de moutons il y a dans votre troupeau...Vous m'en offrez un si j'y arrive ? "
Le berger accepte le pari, le type sort son bidule électronique et se branche sur une appli en relation avec un satellite, un système de comptage et hop, il annonce triomphant : "1357 !". C'est juste; le berger lui dit de choisir une bête.
Quand c'est fait, le berger: " On parie que je sais quel métier vous faites ? Si je gagne, vous me rendez mon mouton ?" L'Européen accepte." Vous travaillez pour la banque mondiale !" "c'est juste, comment avez-vous fait ?" " Vous avez choisi mon chien..."
C'était une histoire de Jacques Attali, tout-à-l'heure dans "Pardonnez-moi".

Écrit par : Géo | 01/02/2015

Si le Patriarche de Ferney vivait encore, son combat principal serait dirigé contre le bruit de l'aéroport situé presque sous ses fenêtres. Un dimanche après-midi en période de vacances, j'ai compté pour lui un décollage toutes les 3 minutes. Comment disserter sur la tolérance avec un boucan pareil ? Mais en prenant l'avion pour sa datcha de Saint-Tropez ou d'Ibiza.

Écrit par : Rabbit | 01/02/2015

Après Zadig, zadiste ?

Écrit par : Géo | 01/02/2015

Malgré l'averse de neige, j'ai fait un tour sur la colline qui me protège du bruit dudit aéroport. Sinon, c'est bien pratique de l'avoir sous la main quand son bureau est en Chine et le chantier en Afrique. Zado-mazadisme ? non, rabitteries de la vie ordinaire.

Écrit par : Rabbit | 01/02/2015

@ Prsflr : sûr que je ne suis pas grabataire! Debout sur mes deux jambes, il fallait tout de même que je m'accroche pour tenir debout cet après-midi... au Phare d'Eckmühl. Voyez ces promeneurs frondant le vent dont vous n'imaginez pas la force et pourtant, c'était une journée relativement calme. Décoiffant, un coup de fouet : 5°, bonjour les joues et la couperose en rentrant au chaud!

http://4.bp.blogspot.com/-oeuIHI3kiS0/VM5oMaYIVlI/AAAAAAAAJro/zuyvUo3kYkQ/s1600/DSC01181.JPG

et celle-ci, je n'ai pas fait exprès de la prendre de travers (0_0) :

http://4.bp.blogspot.com/-G8ok4tUUgIo/VM5l57wWboI/AAAAAAAAJrM/cptwbjehVAA/s1600/DSC01177.JPG

@ Rabbit : je pense que le vent qui sifflait dans mes oreilles à Penmarc'h devait dépasser en décibels le bruit de votre aéroport (^_^)

Écrit par : Ambre | 01/02/2015

À Ambre,

Ah d'accord! Pour la seconde photo, c'est donc vous qui ne teniez pas l'appareil à l'horizontale... J'avais imaginé d'abord que c'était le vent qui avait mis jusqu'à la mer de travers.
Et si celle-ci avait été à la verticale, est-ce que c'est à ce moment là, que l'on parle de vent debout?
Dans nos contrées d'eaux douces, il ne s'agit que d'avancer vent debout (ou vent contraire) se qui oblige à louvoyer... Une pratique très prisée de nos édiles politiques.

Écrit par : Père Siffleur | 02/02/2015

@ Prsflr :vent debout ou vent contre, Bécassine en connaît un rayon. 110 ans aujourd'hui et toujours à la Une (0_0) :

https://www.google.fr/search?site=&q=B%C3%A9cassine&oi=ddle&ct=110th-anniversary-of-first-publication-of-becassine-5701649318281216-hp&hl=fr&sa=X&ei=XCvPVIDWLMKBUbHhgKgE&ved=0CAQQNg&biw=1366&bih=605&dpr=1

Eaux douces ou eaux salées, les politiciens nagent souvent en eaux troubles.

Écrit par : Ambre | 02/02/2015

Ce n'est pas ce lien qui aurait dû apparaître mais celui-ci :

https://www.google.fr/logos/doodles/2015/110th-anniversary-of-first-publication-of-becassine-5701649318281216-hp.jpg

Écrit par : Ambre | 02/02/2015

Je préfère des politiciens qui louvoient que des politiciens qui foncent dans le tas sabre au clair. Y en a eu...

Écrit par : Géo | 02/02/2015

À Géo,

Zut! Je suis encore d'accord avec vous!
Foncer dans le tas, sabre au clair ou non, c'est pire que louvoyer.
Ou, ce qui est également pire, c'est fasayer et le pire du pire, c'est battre.
Très souvent, les politiciens utilisent "battre". il racontent se battre pour le bien du citoyen (sans dire que le citoyen mentionné c'est eux), se battre pour la patrie, se battre pour ou contre telle ou telle campagne d'idées... et, en fait, souvent, ils ne font que battre la campagne.

Écrit par : Père Siffleur | 02/02/2015

Fasayer ? kekseksa ? Je connaissais (bien) faseyer, c'était le danger des premières ailes delta et ça (me)foutait la trouille. A une certaine inclinaison et à une certaine vitesse, la toile se mettait en drapeau et l'aile se transformait en flèche et allait se planter à toute vitesse. Et son pilote avec...
Mais fasayer ?

Écrit par : Géo | 02/02/2015

Géo, vous savez bien que Prsflr fait des fautes (de frappe (*_*)). Cependant je pense que les politiciens rament plus qu'il ne faseient ou faseyent, quoi que...
https://books.google.fr/books?id=fnM5AAAAcAAJ&pg=RA1-PA213&lpg=RA1-PA213&dq=voile+qui+faseye&source=bl&ots=M70eKHldcp&sig=_f9WP8aQwG0zW9XKoywGSOOBK98&hl=fr&sa=X&ei=x2LPVN7RMcPkUrfwgNgK&ved=0CDwQ6AEwBQ#v=onepage&q&f=false

Écrit par : Ambre | 02/02/2015

"vous savez bien que Prsflr fait des fautes (de frappe"
Oui mais oui mais non.
En fait, j'ai entraperçu "fasayer" en recherchant mais cela n'a rien donné. Alors j'ai insisté pour savoir si le PS (votre Prsflr est beaucoup trop compliqué...)avait sorti fasayer en toute connaissance de cause.

Les voiles faseyent aussi, bien sûr, mais les conséquences en sont nettement moins graves qu'en delta. Dans la légende des premières années, il se disait qu'il y avait un seul type qui avait réussi à se sortir vivant d'une mise en drapeau de son aile, en poussant le trapèze avec ses jambes...
Après cela, on a construit des ailes auto-correctrices, aux extrémités gauchies.

Écrit par : Géo | 02/02/2015

La voile faseye quand on change d'amure. Il faut le faire en souplesse et avec délicatesse, sinon tout le monde panique à bord.

Écrit par : Rabbit | 02/02/2015

Les histoires d'amure, cela va intéresser Ambre...

Écrit par : Géo | 02/02/2015

M'entendez-vous rire? Les histoires d'amure finissent mal... en général, alors à quoi bon "changer d'amure". Barre à tribord, toute!

Écrit par : Ambre | 02/02/2015

Amure tujure, comme dit Jauni ?

Écrit par : Rabbit | 02/02/2015

Ce qui me frappe, c'est que l'on dise que je fais des fautes de frappe!...
"J'fait qu'des fôte d'ortograf et de grammère!"... Qu'on se le dise!... Et que celui qui n'a jamais fauté me jette le premier dictionnaire à la tête.

Écrit par : Père Siffleur | 03/02/2015

"Découvrez le Frappé qui sommeille en vous !" Publicité McDonald's France.

Écrit par : Rabbit | 03/02/2015

Continuez de me faire rire... j'en ai besoin, ça fait du bien.
Je me prendrais bien un Délifrapp' (0_*)

https://www.mcdonalds.fr/produits/offre-mccafe/boissons-froides/delifrapp-cafe

Écrit par : Ambre | 03/02/2015

Sans aller jusqu'à prétendre qu'il fait un temps de cochon, on peut affirmer sans crainte que le climat sous ces latitudes va de maussade à franchement déprimant. Un signe qui ne trompe pas, j'ai déjà perdu mon bronzage namibien (qui n'était déjà pas intégral). Et pour ce qui concerne 南昌, la situation n'est pas plus encourageante: entre 2° et 12°. Tristes tropiques, comme disait Lévi-Strauss.

Écrit par : Rabbit | 03/02/2015

"le climat sous ces latitudes va de maussade à franchement déprimant"
Sous mes latitudes, très belle journée ensoleillée. Vous devriez quitter les brouillards des lacs qui longent le Jura. Ils sont à l'évidence très néfastes pour la tête, à considérer ce qui en sort...
Mettez-vous à la raquette, si vous n'aimez pas le ski.

Écrit par : Géo | 03/02/2015

Et si vous faisiez du bricolage pour occulter le climat?
Je-dis-ça-je-dis-rien.

"Parce qu'il s'efforce d'ajuster en permanence son geste aux infimes particularités des objets, le bricoleur est un civilisé qui redécouvre, selon Claude Lévi-Strauss, les joies de la pensée sauvage".

Écrit par : Ambre | 03/02/2015

Mais c'est exactement ce que je fais au clavier, ô Ambre, de la pensée sauvage. Seulement, j'ai sauté l'étape artisanale.

Écrit par : Rabbit | 03/02/2015

"Parce qu'il s'efforce d'ajuster en permanence son geste aux infimes particularités des objets, le bricoleur est un civilisé qui redécouvre, selon Claude Lévi-Strauss, les joies de la pensée sauvage".

Oui, en fait, la civilisation mène à tout, à condition d'en sortir...
les botellons (comas éthyliques innombrables les w-e), le ski en zone avalanches (11 morts en deux jours), s'allonger au milieu de l'autoroute pour se reposer la nuit (deux morts en 15 jours), rodéos automobiles en pleine ville (on n'en parle qu'en cas de décès).
Lévi-Strauss aurait du boulot avec la faune actuelle...

Écrit par : Géo | 04/02/2015

A Cossonay-les-deux Eglises ont feint d'ignorer que Claude Lévy-Strauss est un fabricant de jeans structuralistes pour peuples primitifs. Par contre, on n'est pas sans savoir que sur un même sujet, Swakopmund Freud a décrit, dans "Malaise dans la Civilisation" (ou "Culture" suivant la publication), les manifestations de la pensée sauvage qui transparaît sous le vernis et qui, plus on la cache et plus elle est sauvage.

Écrit par : Rabbit | 04/02/2015

C'est fou ce que l'on se sent inspiré dès qu'on parle de "sauvages". Cela me rappelle cette BD de Pichard & Wolinski, "Paulette", où l'on voyait deux indiens d'Amazonie complétement bourrés, le chef et le sorcier, qui se racontaient leurs blagues : "Tu te rappelles quand on avait persuadé l'ethnologue hollandais qu'il devait épouser la vieille Ratatsonga, que c'était la coutume ET QU'IL L'AVAIT FAIT !..."

Écrit par : Géo | 04/02/2015

Si l'ethnologue est Hollandais, l'histoire se passe au Surinam (ex-Guyane néerlandaise). Ceci expliquant cela, nous comprenons pourquoi des ethnologues plus futés on emmené leur épouse en mission. C'est du moins le cas pour Claude Lévy-Strauss et Gregory Bateson, tous des gens particulièrement intelligents. Ce dernier, comme vous le savez, est à l'origine de l'école de Palo Alto, dont je viens de redécouvrir la puissance et la gloire après une mise en sommeil de 45 ans. Et c'est justement en exergue d'un texte sur la théorie de l'information, que je trouve cette citation excitante : "Est machine, dans le sens le plus étendu, toute idée sans penseur" (Alain). A vous maintenant de détecter les commentaires produits par des machines dans les pages qui suivent.

Écrit par : Rabbit | 04/02/2015

Pfff! Un jour - dans une autre vie - je me suis aperçue à Saint Cyr Coëtquidan que j'avais oublié mon Vanity Case chez ma soeur, c'est-à-dire à 185 kms de chez elle et il pleuvait des hallebardes! J'ai fait demi tour et donc grosso merdo j'ai fait 400 km de plus pour arriver à Paris dans la nuit.

Et pourquoi je raconte ça moé? Suivez mon regard. Tsss! :
http://www.exomakina.fr/eXo_maKina/Applications_files/simulation.pdf

Écrit par : Ambre | 04/02/2015

Léon Brillouin est votre oncle et vous avez fait Saint-Cyr ! Le monde n'est
pas spacieux...

Écrit par : Rabbit | 04/02/2015

@ Géo : je reviens sur Jacques Attali, vous en parliez plus haut dans une émission "Pardonnez-moi". Je viens de l'écouter dans celle de M. Croubalian, décidément, il semble aimer la RTS, et la Suisse.
J'ai retenu qu'il aimait lire Bibi Fricotin dans sa jeunesse et, qu'il lui arrive d'être Chef d'orchestre, en invité!
http://www.dailymotion.com/video/xd7gvb_j-attali-dirige-bach-benda-mozart-p_music

Il a également dirigé l'orchestres de Lausanne et j'ai trouvé cette archive :

http://www.luna-classics.com/v3/wp-content/uploads/2012/07/140712_24h_attali.pdf

http://www.franceculture.fr/emission-revue-de-presse-culturelle-d-antoine-guillot-la-baguette-demange-les-politiques-2012-09-13

Et voilà où mène la lecture de Bibi fricotin.
Bon, il faut dire tout de même que son père leur avait offert, à lui et son frère Bernard tous les volumes de la Pléiade quand ils avaient 16 ans... et qu'il a (le frère je ne sais pas) TOUT lu.

(En aparté : J'ai bien connu sa belle-soeur, une femme adorable, belle et rieuse).

Écrit par : Ambre | 05/02/2015

Bibi Fricotin et...Razibus. Qu'il serait interdit aujourd'hui de dessiner sous peine de mort artistique, la représentation des Africains étant incorrecte politiquement. Leurs lèvres sont trop épaisses et leur peau trop noire...

Écrit par : Géo | 05/02/2015

Et les Africaines, grand cachottier...

Écrit par : Rabbit | 05/02/2015

Parlons-en. C'était bien, la Namibie ?

Écrit par : Géo | 06/02/2015

Oui, partout on procrée de la même façon. En 1959, la collection de la Pléiade ne comportait pas 800 livres: il faut relativiser. Quant au trajet mentionné par Ambre, il se fait en 1 heure et 42 min par temps sec, via la N24 et la N165. Ensuite, il faut compter 3 heures et 46 min pour Paris (Hôtel de Ville), via l'A11. Au compteur, la distance totale est de 570 km et 500 m par le trajet le plus court.

Écrit par : Rabbit | 06/02/2015

"Oui, partout on procrée de la même façon" Procréation ? Je ne savais pas que cela s'appelait comme ça. C'est DSK qui serait surpris...

Écrit par : Géo | 06/02/2015

@Rabbit : Pour la Pléiade, Attali l'avait précisé en faisant remarquer qu'aujourd'hui la collection était plus conséquente.
C'est bien cela 570 km Pont l'Abbé/Paris + mes 370 kms "d'étourderie".

.../...
"Oui, partout on procrée de la même façon." Mmm! je dirais plutôt de "diverses façons" (0_°)

Écrit par : Ambre | 06/02/2015

Oui, il faut bien distinguer la procréation et ses simulacres. Mais en définitive, tout cela participe du même but: renouveler la clientèle des supermarchés. Vous voyez autre chose? Que DSK ait été le parton du FMI, ce n'est que le raccourci d'une longue chaîne. Pont l'Abbé, c'est l'étape avant Pont l'Evêque ?

Écrit par : Rabbit | 06/02/2015

"Mmm! je dirais plutôt de "diverses façons" (0_°)"
Que voulez-vous, à force de faire le missionnaire en Afrique...

Écrit par : Géo | 06/02/2015

Missionnaire, vraiment... Un envoyé du pieu, en quelque sorte.

Écrit par : Rabbit | 06/02/2015

Et "entrer dans l'arène"...
N’est-ce qu’un simulacre ?... Ou alors, une action royale permettant d’assurer la descendance du monarque?

Écrit par : Père Siffleur | 06/02/2015

"Pont l'Abbé, c'est l'étape avant Pont l'Evêque ?". Bravo! MDR!
A vrai dire ça dépende dans quel sens vous faites la route (^_^).

"Et "entrer dans l'arène"..." On sent que le WE approche là;-)

Je suis un petit taureau,
Mais moi c'est pas pareil
Je suis un petit taureau,
Mais moi, en plein soleil,
J'entrerai dans la reine,
Dans la reine des abeilles

[...]

À partir de nos épousailles,
La morale va basculer
La reine va crier aïe !
Et moi je dirai olé !

Je la matadorerai
Avec mon appareil
Un bourdonnement doré
Emplira vos oreilles
Quand j'entrerai dans la reine,
Dans la reine des abeilles

(*_*)

Écrit par : Ambre | 06/02/2015

"Oui, il faut bien distinguer la procréation et ses simulacres. Mais en définitive, tout cela participe du même but: renouveler la clientèle des supermarchés."
C'est un point de vue de lapin, Rabbit.

"Pont l'Abbé, c'est l'étape avant Pont l'Evêque ?"

Sur la route de Puente la Reina, justement...

Écrit par : Géo | 06/02/2015

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