07/05/2016

Réveil de fâcheux et ornithologie musicale

 

Ils se sont plaints du carillon de l’église du village, puis du tintamarre en sonnaille de vaches environnantes, maintenant, Steevie et Jennifer Compondu n’en peuvent plus des pépiements d’oiseaux. Nos jeunes pendulaires avaient dû trimer beaucoup dans un centre-ville trop bruyant pour s’offrir une villa dans une campagne joratoise qu’ils croyaient paisible. Et voilà que le jour de l’Ascension, ils se sont fait insolemment réveiller par des maudits pinsons, merles, et autres coquins de rossignols. Par le  tswit-tswit de l’hirondelle des cheminées, ou le doux diu-diu plaintif du bouvreuil, le passériforme préféré de Gustave Roud. Plus désagréables furent les miaulements rauques du geai, ou le fiuu-tché-tché de la buse variable.

Pour éradiquer cette “nuisance sonore”, le syndic de la petite commune leur avoua son impuissance: “Un oiseau, ça chante un peu partout et quand ça veut.” Tout en leur suggérant d’enfouir dans leurs oreilles de petites gommes assourdissantes.

A ce couple de maniaques mal embouchés, nous donnons un meilleur conseil: cessez de préférer le silence aux bruits de la nature, devenez plutôt insomniaques que réfractaires aux chants du monde.  Et retenez que l’alouette ne chante pas, elle tirelire. Que le pinson frigotte, le pic-vert pleupleute, la fauvette zinzinule, tandis que le roitelet, lui,  zinzibule…

Olivier Messiaen (1908-1992), qui fut un des pères de la musique contemporaine, se privait de sommeil afin d’emplir son âme chrétienne de cette chorale débridée déjà avant le lever du soleil. A l’instar de François d’Assise, auquel il dédia un opéra en 1975, le maître à penser d’un Boulez, d’un Xénakis, avait la foi simple et sans chichis du charbonnier (et de la mésange charbonnière). Mais avant de retranscrire le cri des oiseaux - qu’il tenait pour “les premiers musiciens du monde” sur des portées, il consultait des ornithologues. Ils lui enseignèrent que pour rendre décryptable sur la partition le trille d’un serin par exemple (qui fait tilit-tiliiit), il fallait oublier les lois de l’harmonie, préférer la sonorité aux notes, et créer une “vision acoustique du son”.

Chez Messiaen, elle devient polychrome, comme un plumage.



Commentaires

"Et retenez que l’alouette ne chante pas, elle tirelire. Que le pinson frigotte, le pic-vert pleupleute, la fauvette zinzinule, tandis que le roitelet, lui, zinzibule…"
Je donnerais très cher pour savoir qui a décidé de ces verbes et pourquoi ? Quel est l'espèce de naturaliste fou qui décrète du fond de sa caverne couverte de déjections de chauve-souris que la fauvette zinzinule et que le roitelet zinzibule ? Je connais quelques ornithos, ils sont assez zinzins, c'est vrai. Il y a un rapport ?
Je n'aimerais pas mourir avant de savoir ça...

Écrit par : Géo | 07/05/2016

Si vous vous attaquez maintenant à la philosophie du langage, ça va vous occuper pour les 20 prochaines années.

Écrit par : rabbit | 07/05/2016

Philosophie du langage, dites-vous ? Il me semble que ces mots d'oiseaux relèvent plus de la patalinguistique (tiens, à propos, pourquoi ne dit-on pas logologie ?)
Cela dit, j'ai les mêmes problèmes que le jeune couple de maniaques mal embouchés. Mais mes oiseaux à moi sont vite rassasiés et se taisent rapidement. Je n'ai pas eu besoin de sortir les grands moyens, genre épervier ou faucon...

Écrit par : Géo | 07/05/2016

Lorsqu'ils auront mangé toutes vos cerises, vous direz: « Faut qu'on… ».

Écrit par : rabbit | 07/05/2016

Dites donc, le Lapin, il y a du relâchement. Vous faites dans le pré-cuit. Du haiku-ku la praline...
Ce n'est pas avec ça que vous allez provoquer les habituels gloussements d'admiration du côté de Quimper ou de Genèèèève...
Mais peut-être est-ce voulu ?

Écrit par : Géo | 07/05/2016

Le doute ne vous effleure même pas, alors pourquoi y faire allusion ? Dans "L'Art de la Guerre", chapitre III, de Sunzi, j'ai trouvé cette phrase à faire grimper aux rideaux le plus blasé des taoïstes: «Celui qui excelle à résoudre les difficultés le fait avant qu'elles ne surviennent». Nous pouvons décliner ça à l'infini, c'est là tout le drame.

Écrit par : rabbit | 07/05/2016

Il est temps que je retourne cultiver des choux. A dans quelques temps...
Très bonne lecture, les "36 stratagèmes"...

Écrit par : Géo | 08/05/2016

Vous avez certainement raison. Maintenant que je vous ai remis sur les rails, ma tâche paraît achevée. Nous pouvons être fiers du progrès réalisé en 10 ans. Je reviendrai plus tard pour les finitions.

Écrit par : rabbit | 08/05/2016

Allez, je ne résiste pas à vous ramener sur terre.
S'il m'est vraiment difficile de comprendre la pénibilité du chant des oiseaux, à part lors de rassemblements massifs de corbeaux qui ont toujours l'air contrariés, je ne peux vous suivre sur les cloches des vaches.
Non seulement elles sont façonnées de manières grossière et leur timbre est tout sauf harmonieux, mais elles ne sont évidemment jamais accordées dans un troupeau. C'est donc un véritable tintamarre permanent.
Cet appendice, qui pèse relativement lourd, a été infligé à ces pauvres bêtes pour le confort du berger. Aujoud'hui, une simple puce électronique permet de localiser précisément l'animal dans son alpage.
Et nous voyons quantité de nostalgiques, qui eux, n'ont pas à subir ces nuisances, crier au scandale lorsque quelques humains osent se plaindre de ce raffut permanent.
On devrait leur attacher une cloche au cou pendant une heure, juste pour leur faire voir ce que ça implique.

Écrit par : Pierre Jenni | 08/05/2016

Et j'évite le sujet des cloches de village qui me rendent dingue. Je ne vais plus visiter ma tante en Turgovie pour la simple raison qu'il m'est tout simplement impossible de dormir. Je me fais toutes les heures et les quarts d'heure du clocher du bled qui se trouve à 100 mètres. Une véritable engeance que les indigènes n'entendent plus heureusement. Mais leur cerveau, lui, continue à processer inutilement cette information dont personne n'a rien à foutre.
Parfois je voudrais me faire installer une valve à l'oreille pour filtrer les décibels et les fréquences indésirables. Vivement la mutation de l'espèce qui permettra une telle protection car ce n'est pas demain la veille que l'on va faire moins de bruit.

Écrit par : Pierre Jenni | 08/05/2016

Pour Géo
https://fr.wiktionary.org/wiki/zinzinulement
http://www.cnrtl.fr/definition/tirelirer
http://clairebrucy.free.fr/?p=1142
http://micmap.org/dicfro/search/dictionnaire-godefroy/fringoter2

Il semblerait que zinzinuler et zinzibuler datent du début du XXe siècle, d'après une racine latine, ce qui laisse la place à des naturalistes fous qui parlent du fond de leur grotte. Tirelirer, en revanche, en lien avec l'alouette, est beaucoup plus ancien, vient de 'tirelire' (sorte de flûte champêtre) et le mot apparaît déjà à l'époque médiévale. Pleupleuter semble dériver de pluie, parce que le pivert était aussi appelé pleupleu ou "oiseau de pluie". Quant à frigotter, la forme ancienne est fringoter et elle apparaît au XVe siècle.

Écrit par : Inma Abbet | 08/05/2016

«Aujoud'hui, une simple puce électronique permet de localiser précisément l'animal dans son alpage.»

Je suggère que l'on passe aux vaches ou aux troupeaux Ubérisés. Y'a pas de raisons que ça ne profite qu'aux conducteurs noirs de Daimler Benz noires au noir.

Écrit par : petard | 08/05/2016

Achteufel, visibledément es gibt kein kommentatueur qui habite au-dessus d'un carrefour de centre-ville! Ou au bord d'une autoroutebahn, da wo les spékulatueurs trouvent le moyen de bâtir des plakards qu'ils loueront à prix d'or, avec augmentation de loyer so schnellig, puisk les locataires, devenus loques à terre, weil soviel médikation fur les nerves devenue innefikaz, seront logés en asiles de dingues, ou au friedhof... Chamais on a vu des gens finir wieso à cause des chants d'oiseau, des cloches des vaches, unsw. nein!

Écrit par : Redbaron 'r rötenschwartze | 08/05/2016

Die Welt unt sein aanschgaung était grave, aber da, elle devient débile, ja!

Écrit par : Redbaron 'r rötenschwartze | 08/05/2016

Pierre Jenni, che note vous n'aimez pas les korbeaux, korneilles, unsw. macht croa,croa... So... Haben-sie réfléchi, das kommt que le rassemblement de ces volatiles sur des périmètres restreint! Unt waroume restreint? Parce qu'"on" coupe de plus en plus les hauts arbres dans lesquels ils aiment nicher, ja! Unt waroume non seuledément on coupache, tronçonne wie Leatherface daans Massacre à la tronçonneuse, à part pour construire les plakards déjà cités et leurs aigrefins?
Parce que, il y a limitation en hauteur, pour des questions d'assurance RC, au cas ou un de ces pauvres arbres malades de la pollution des chaises roulantes à moteur benzinesk unt alles andere tombe sur la kopf d'un abruti par la télèèè!
Mais lààà chut! c'est de milliards de billets de bank imprimé sur... du papier, provenant de ces enemis du genre humain moderne, les arbres, qu'on cause... Plutôt dont on ne kause pas, justement, de la cause...
Bravo, ja che reécris, bravo!
Unt facile de kommentaturer -pas vous seul Mr Jenni- en se plaignant de ce qui ne pose pas problème de survie, mais de ne chamais denken un poil rasé plus loin!

Écrit par : Redbaron 'r rötenschwartze | 09/05/2016

Selon Taleb, les erreurs médicales tuent 3 à 10 fois plus de personnes aux USA que les accidents de voitures. Si les médecins, les vaches et les oiseaux sont contre nous, il ne nous reste plus qu'à prendre la prochaine sortie… autobahn und kraftwerk.

Écrit par : rabbit | 09/05/2016

RB, je parle aux corbeaux. En espérant vainement qu'ils m'expliquent les raisons de leurs rassemblements et surtout le sens de leur croassement qui semble rouspéter.
Dans le quartier du Lignon, qui est situé aux abords d'une réserve naturelle avec quantité d'arbres intouchables, ils tiennent concile régulièrement et deviennent une véritable nuisance pour celui qui fait une fixette dessus.
A part ça, je n'en suis heureusement pas au stade de ce couple qui semble bien en peine de trouver une solution à leurs problèmes puisque ville comme campagne ne font pas partie de la solution.
Pour le reste, je maintiens. Même si petard fait un parallèle un peu facile entre un prédateur opportuniste et l'évolution rapide et inéluctable de la société grâce à la technologie et la numérisation.
Les outils dont nous disposons aujourd'hui ont un potentiel merveilleux s'ils sont utilisés intelligemment. Mais c'est là que le bât blesse. Uber reste l'intermédiaire suprême qui se sucre sans offrir de valeur ajoutée tout en prétendant abusivement participer à la mutation de l'économie de partage.
Le P2P c'est la suppression des intermédiaires. Uber le sait, mais sa stratégie consiste vraisemblablement à accumuler un maximum d'informations sur des usagers aussi captifs que naïfs qu'elle revendra au prix fort au grand groupe qui aura la capacité de l'avaler pour s'approcher du pouvoir absolu et si possible avant la chute programmée par les experts économiques qui annoncent depuis quelques mois l'explosion de cette bulle spéculative.
Qu'en pense Thaleb, rabbit ?

Écrit par : Pierre Jenni | 09/05/2016

Beau langage

Il n'est pas inutile de se rappeler de temps en temps que………

le chien aboie quand le cheval hennit et que le bœuf beugle, la vache meugle.
L'hirondelle gazouille, la colombe roucoule et le pinson ramage, Les moineaux piaillent,
le faisan et l'oie criaillent quand le dindon glousse
La grenouille coasse mais le corbeau croasse et la pie jacasse
Et le chat comme le tigre miaule,
l'éléphant barrit,
l'âne braie, mais le cerf rait
Le mouton bêle évidemment et bourdonne l'abeille
La biche brame quand le loup hurle.
Tu sais, bien sûr, tous ces cris-là mais sais-tu ?
Que si le canard nasille, les canards nasillardent !
Que le bouc ou la chèvre chevrote
Que le hibou hulule mais que la chouette, elle chuinte.
Que le paon braille, que l'aigle trompète.
Sais-tu ? Que si la tourterelle roucoule, le ramier caracoule et que la bécasse croule,
que la perdrix cacabe, que la cigogne craquette et que si le corbeau croasse,
la corneille corbine et que le lapin glapit quand le lièvre vagit.
Tu sais tout cela ? Bien.
Mais sais-tu ? Que l'alouette grisolle,
Tu ne le savais pas. Et, peut-être, ne sais-tu pas davantage que le pivert picasse.
C'est excusable !
Ou que le sanglier grommelle, que le chameau blatère
Et que c'est à cause du chameau que l'on déblatère !
Tu ne sais pas non plus peut-être que la huppe pupule
Et je ne sais pas non plus si on l'appelle en Limousin la pépue parce qu'elle pupule
ou parce qu'elle fait son nid avec de la chose qui pue.
Qu'importe ! Mais c'est joli : la huppe pupule !

Et encore sais-tu ?
que la petite souris grise chicote ! Oui !
Il serait dommage d'ignorer que le geai, cajole !"
Faites suivre sinon nous oublierons cette belle langue dont, finalement, nous ne savons pas grand-chose.
La fourmi crohonde et le mérou bignole. (hors texte)

Écrit par : Pierre Jenni | 09/05/2016

Selon Rabbit: « 众口难调, 各有所好 » (des goûts et des couleurs, il ne faut pas disputer).

Écrit par : Thaleb | 09/05/2016

Par contre, pour le professeur Robert Shiller (Yale), le terme de "bulle spéculative" est une formule créée par les médias pour décrire un comportement irrationnel du marché. Irrationnel par rapport à la théorie économique classique de l'efficience d'un marché qui devrait se réguler lui-même. Suivant l'école comportementale, il serait plus juste de parler de contagion sociale et d'une épidémie qui se développe et finit par se résorber. L'effet n'est pas aussi brutal que celui d'une crise économique.

Écrit par : rabbit | 10/05/2016

Je ne sais plus quel est le malappris, l'enfant de &%ç")(=?!!!, qui ose dire du mal des corbeaux en mon absence. Il recopiera sans faute 100 fois ça :

"Les corbeaux

Seigneur, quand froide est la prairie,
Quand dans les hameaux abattus,
Les longs angelus se sont tus...
Sur la nature défleurie
Faites s'abattre des grands cieux
Les chers corbeaux délicieux.

Armée étrange aux cris sévères,
Les vents froids attaquent vos nids !
Vous, le long des fleuves jaunis,
Sur les routes aux vieux calvaires,
Sur les fossés et sur les trous
Dispersez-vous, ralliez-vous !

Par milliers, sur les champs de France,
Où dorment des morts d'avant-hier,
Tournoyez, n'est-ce pas, l'hiver,
Pour que chaque passant repense !
Sois donc le crieur du devoir,
Ô notre funèbre oiseau noir !

Mais, saints du ciel, en haut du chêne,
Mât perdu dans le soir charmé,
Laissez les fauvettes de mai
Pour ceux qu'au fond du bois enchaîne,
Dans l'herbe d'où l'on ne peut fuir,
La défaite sans avenir.

https://www.youtube.com/watch?v=gxrQ1WU_W4s

(notez le tableau, qui montre une honnête femelle syndicaliste genevoise défendant son petit chauffeur de taxi mourant contre les méchants corvidés sauvages…)

Écrit par : Géo | 13/05/2016

"S'il m'est vraiment difficile de comprendre la pénibilité du chant des oiseaux, à part lors de rassemblements massifs de corbeaux qui ont toujours l'air contrariés"
Le soir se couchant sur Léo, les aigrettes arrivent de toutes parts. Elles se rassemblent toujours dans les grands cailcédrats près du dispensaire. Pendant environ un quart d'heure, elles caquètent follement toutes ensemble, se racontant vraisemblablement leurs journées des quatre points cardinaux. Puis tout rentre dans un grand silence juste troublé par leur conchiage claquant sur les feuilles avant d'arriver à terre...

Écrit par : Géo | 13/05/2016

Des "Impressions d'Afrique" qui n'ont rien à envier à celles de Raymond Roussel.
Comment Arthur cuisinait ses corbeaux pour les trouver aussi délicieux ?

Écrit par : rabbit | 13/05/2016

Désolé Géo, je suis imperméable à la poésie. Et la rime m'emmerde.
Ceci dit, je n'ai rien contre les corbeaux, j'essaie juste de comprendre ce qu'il se racontent.

Écrit par : Pierre Jenni | 13/05/2016

Les seuls rimes possibles avec "emmerde" sont: "laird", "saperde" et "perdent". Les fins palais seront frustrés.

Écrit par : rabbit | 13/05/2016

"Comment Arthur cuisinait ses corbeaux pour les trouver aussi délicieux ?"
Cela s'appelle le génie, rabbit. Il n'y a vraisemblablement aucun être humain dans le passé, le présent et vraisemblablement l'avenir pour associer "corbeaux" et "délicieux"...
Rimbaud est un gothique soft. "Il a deux trous rouges au côté droit..."

Écrit par : Géo | 14/05/2016

Cela dit, qui n'aime pas ces ambiances de novembre, avec les champs désolés, une fine couche de neige, du brouillard et de l'humidité partout, les bottes pleines de boue et les bandes de corneilles - ben oui, il s'agit souvent de corneilles et non de corbeaux...- qui croassent "délicieusement" ne sait pas ce que c'est que la vie : rien de tel pour ensuite apprécier le feu qui ronronne, le verre de vin et le bon livre dans un fauteuil parfaitement adapté au confort du lecteur...

Écrit par : Géo | 14/05/2016

Le dormeur du val (à ne pas confondre avec le facteur Cheval): nous avons appris ça au collège, à l'époque où ces établissements étaient chargés de transcender des gamins pour former des élites. Qu'en reste-t-il, Monsieur Géo, des élites, des gamins et des collèges ? Et de la poésie elle même, chargée d'apporter un supplément d'âme au discours (j'ai déjà cité Eco deux fois cette année: impression de parler dans un no man's land culturel).

Écrit par : rabbit | 14/05/2016

Que me dites-vous là, on n'apprendrait plus au collège "le Dormeur du Val" ou "la ballade des pendus" et toutes ces joyeusetés ?
Mais ne vous en faites pas : les petits élèves romands apprennent tout le catéchisme tiers-mondiste pro-arabe, pro-musulman et anti-israélien par coeur...
En ce moment-même, l'émission fétiche des ploucs helvétiques enregistre à Fribourg, chez les curetons, un hymne à la gloire du racisme anti-Blancs chanté par le petit choeur de Saint-Michel...

Écrit par : Géo | 14/05/2016

Alors ça, c'est curieux !
La dernière fois que je me suis rendu à Fribourg pour une cérémonie, on y était encore largement royaliste. Quoi qu'en effet, on pouvait croiser, devant la gare, une sympathique réunion de différentes ethnies sub-sahariennes occupée à ses petits négoces. Détail qui m'est revenu plus tard en Namibie, en constatant que la population africaine y était bien moins dense que dans certaines villes de Suisse.

Écrit par : rabbit | 14/05/2016

"La dernière fois que je me suis rendu à Fribourg pour une cérémonie, on y était encore largement royaliste."
On ne vous savait pas si âgé. Les capucins rouges de Romont, c'était il y a 40 ans...

Écrit par : Géo | 14/05/2016

Il y a 40 ans, je revenais sale et poussiéreux d'un long séjour dans la brousse africaine. Après quelques brasses dans le Golfe de Saint-Tropez pour retrouver un vernis civilisé, je me suis inscrit aux cours de marketing d'une certaine école que je ne nommerai pas ici, pour ne pas remuer le couteau dans la plaie. C'est pourquoi, à ma connaissance, le capucin est un singe d'Amérique du Sud qui n'a pas les fesses rouges comme son lointain cousin le babouin africain. Et on ne revient plus sur le sujet.

Écrit par : rabbit | 14/05/2016

Calmez-vous, cela fait depuis 1989 que l'ennemi principal de notre civilisation n'est plus le rouge mais l'islam. Et nos contemporains commencent à s'en rendre compte. Il est vrai qu'il devient vraiment difficile de ne pas le voir...

Écrit par : Géo | 14/05/2016

Surtout quand vous êtes le seul Européen dans le bus n° 3 des TPG.

Écrit par : rabbit | 14/05/2016

Les Allemands prévoient de dépenser plus de 90 milliards d'euros pour l'accueil des migrants d'ici 2020. C'est la radio qui vient de dire ça...
Bon, on ne se fait pas trop de souci : dans la réalité, comme de juste, ils ne dépenseront pas le millième de la somme annoncée...
Pourquoi ils envoient ce genre de nouvelles ? Pour recréer un nouveau NSDAP ? Peut-être...

Écrit par : Géo | 15/05/2016

Comment: "Peut-être"... C'était à rabbit de lever le lièvre? Vous ne vouliez pas le faire? Il est toujours là pour la sale besogne, hein? (Comme dit Darius). Alors oui, le NSDAP existe et vous pouvez le rencontrer chez nos cousins de l'ouest: www.nsdap.info. Attendez-vous à ce qu'ils vous nomment Gauleiter pour vous remercier de l'audience médiatique. Entre ceux-là et les autres, à choisir entre Armageddon ou Léviathan, un coeur noble et une âme élevée saura intimement quel est son devoir et quel sens donner à sa vie. Géo, je crois que c'est vraiment le moment de se casser...

Écrit par : rabbit | 15/05/2016

Jeeezesss, mais comment et où avez-vous déniché ces furieux ? C'est les mêmes qui ont gagné l'Eurovision il y a quelques années ? Dans quel zoo vivent-ils ?
Se casser, oui certes, mais où ? Vous vous souvenez de ce couple de jeunes Anglais qui avaient fui la civilisation et s'était lancé dans l'élevage de moutons aux Falkland ? Ils ont eu l'occasion d'apprendre que cela s'appelait aussi Maluinas...

Écrit par : Géo | 15/05/2016

Sur la vie de ma mère ! Un Einsatzgruppe a gagné l'Eurovision pendant que je méditais dans le Jiangxi, ou alors que je crapahutais après les meerkats ? Damned ! La femme à barbe était en réalité l'Obersturmbannführer d'une opérette satanique… C'est renversant, la perversité de l'âme humaine. On quitte un instant la scène de crime pour se reposer en coulisses, et c'est plein de cadavres quand on revient. Mais, êtes-vous bien certain de tout ce que vous me racontez là ? N'oubliez pas que la réalité n'est pas toujours là où l'on voudrait qu'elle soit. A ce propos, permettez que je vous rappelle l'histoire du papillon de Zhuangzi: « Zhuangzi rêva une fois qu'il était un papillon, un papillon qui voletait et voltigeait alentour, heureux de lui-même et faisant ce qui lui plaisait. Il ne savait pas qu'il était Zhuangzi. Soudain, il se réveilla, et il se tenait là, un Zhuangzi indiscutable et massif. Mais il ne savait pas s'il était Zhuangzi qui avait rêvé qu'il était un papillon, ou un papillon qui rêvait qu'il était Zhuangzi. Entre Zhuangzi et un papillon, il doit bien exister une différence ! C'est ce qu'on appelle la Transformation des choses. » Je crois qu'il est temps de passer à table...

Écrit par : rabbit | 15/05/2016

"Un Einsatzgruppe a gagné l'Eurovision pendant que je méditais dans le Jiangxi" :
C'est à peu près ça...
https://www.youtube.com/watch?v=KJWQ_uqIJTQ

"Mais, êtes-vous bien certain de tout ce que vous me racontez là ?"
Aussi sûr que Boris Johnson quand il compare l'Europe actuelle avec les tentatives d'empires dans le passé...

Écrit par : Géo | 16/05/2016

"Mais il ne savait pas s'il était Zhuangzi qui avait rêvé qu'il était un papillon, ou un papillon qui rêvait qu'il était Zhuangzi."
A ce propos, savez-vous qu'il existe maintenant un programme de réalité virtuelle qui vous permet de vous prendre pour un oiseau ? On vous colle les lunettes ad hoc sur les yeux, on vous fait vous étendre sur une surface plane et zou, vous vous prenez pour Yves Rossi, sans avoir besoin d'allumer des réacteurs à l'intérieur du vieux coucou de son copain, ce qui est un tantinet risqué...
La première fois que j'ai vécu ça, c'était il y a une bonne trentaine d’années, sauf que ce n’était pas virtuel du tout. Quand on se cassait la gueule, ce n’était pas pour beurre. C’était dans une de ces vallées du Jura neuchâtelois. De grands pâturages, vides, une petite route toute droite et sans circulation. On vous plante au milieu avec votre delta. Sur le harnais, deux points d’accrochage pour un câble. Un dessus, un dessous de la barre du trapèze de direction. Votre instructeur se trouve dans le bus Volkswagen, avec le contrôle du déroulement du câble. Il y a une communication radio entre lui et vous, pas réciproquement. Ben oui, au cas où vous auriez aimé vous plaindre ou poser une question stupide : mieux vaut éviter ça…
Le bus démarre, le « chef » vous dit de mettre votre aile avec une bonne incidence et de commencer à avancer. Et il freine de déroulement du câble. Et vous montez, montez. Quand le câble de dessus du trapèze prend un angle qui gêne la direction, on l’éjecte. Et cela continue de monter, avec un fort angle d’ascendance. Et là, j’ai commencé à trouver que j’étais largement assez haut et je n’ai pas attendu l’autorisation du « chef » pour larguer les amarres, en pleine ascension. Je ne vous raconte pas le décrochage…
C’est marrant, ces confusions entre réalités virtuelles ou pas. Cela vous est déjà arrivé de vous demander si vous avez rêvé telle chose ou que cela s’est réellement passé ?

Écrit par : Géo | 16/05/2016

Pas sûr d'avoir bien compris votre expérience Géo. Avez-vous pu diriger un delta plane seul ? Sans expérience ?
J'ai pu faire un vol en bi avec un instructeur, un saut en parachute dont l'ouverture était automatique, ou un essai de parapente accroché à un câble. Seul, jamais.
En revanche, voler j'ai pu. Sous acide, ou plus simplement dans un caisson d'isolation sensorielle. Aucun risque.
Mais la question de Zhuangzi reste très vivace lorsque l'on considère des notions d'universalité et de mémoire. Il semblerait que nos limites, constituées par le corps que nous habitons, ne soient pas définitives. Nous pourrions donc vraiment nous sentir papillon, indépendamment de toutes les contraintes physiques que nous semblons subir.

Écrit par : Pierre Jenni | 16/05/2016

Au début du delta, l'expérience s'acquérait de façon directe. Tu cours très, très vite et après, tu te débrouilles. Plus ou moins bien...
L'avantage de la méthode du câble, c'est qu'on a le temps avant d'atterrir d'apprendre à prendre en main l'aile. Parce que le talus, c'est très très court. Le temps de décoller, il faut déjà atterrir...
Le vol en bi, c'était avec Christophe Smith (le père de Fanny...)?

Écrit par : Géo | 16/05/2016

Mais ces frissons, c'est du fugitif, comme une relation coupable. Vous voudriez passer 10 heures accroché à une aile delta? L'Airbus A330 est tout de même plus convenable pour s'envoyer en l'air.

Écrit par : rabbit | 17/05/2016

Non, l'instructeur était Marcel Lachat. Le vol depuis le sommet du Salève fut très impressionnant car nous avons profité de courants ascendants pour monter très rapidement à une centaine de mètres au dessus de la montagne.
J'étais pris d'un fou rire un peu nerveux.

Écrit par : Pierre Jenni | 17/05/2016

Dans ces folles années, je devais passer mon brevet précisément au Salève. Quand je suis arrivé à la zone d'envol, j'étais un peu effrayé par le vent, beaucoup plus fort que ce à quoi j'étais habitué. Comme tous les Genevois avaient l'air de ne pas s'en faire - et qu'il y avait parmi eux une très, très jolie fille...-, je me suis lancé. L'effet de groupe typique, j'avais raison de craindre quelque peu.
Le vent était tel que je n'avançais pas, je tombais. Je voyais le terrain, mais je voyais surtout toutes les serres en verre autour. Pas le genre d'endroit où vous avez envie d'arriver du ciel...
Pour atterrir, quel que soit votre medium, vous faites un bout de chemin avec le vent, une base et vous atterrissez vent contre. Sauf que je ne voyais pas comment résoudre cette équation avec un vent si fort. Avec toutes ces serres autour...
J'avais peur en me mettant dans le sens du vent de ne pouvoir rejoindre le terrain et je n'arrivais pas à intégrer dans mon jugement (cela se passe en secondes, pas en minutes...)le gradient de la vitesse du vent, évidemment plus faible plus il est proche du sol...
Dans l'urgence, j'ai choisi un terrain dégagé plus loin, mais bordé par une rangée d'arbres. Malheureusement, un coup de vent malheureux a provoqué une turbulence qui m'a fait atterrir dans ces arbres. Mon aile a souffert mais je n'ai rien eu...
Scène suivante : au club, le responsable, un blondinet genre beau gosse m'a flanqué une sorte d'engueulée mahousse devant tout le monde présent. J'avais une bière devant moi, je voulais la lever et lui dire que pour ma part, j'étais vachement content d'être vivant et indemne, mais je me suis tu.
C'est peut-être depuis là que je ne peux plus sacquer les Genevois, docteur ?

Écrit par : Géo | 17/05/2016

Dur à dire. Le beau blond a aussi dû avoir une trouille d'enfer puisqu'il est responsable. Mais ça n'excuse pas son attitude. De là à la considérer comme un trait genevois, c'est un pas que je ne ferais pas même si tout le monde sait que nous sommes des grandes gueules élastiques.
Avouez tout de même que ces folles années avaient du bon.

Écrit par : Pierre Jenni | 17/05/2016

C'était à l'époque où il y en avait encore d'origine contrôlée (à peine 10'000 dans les années 70). Ils ont été depuis ensevelis sous une marée allochtone et mélanoderme.

Écrit par : rabbit | 17/05/2016

Sur ce site, les serres proches du terrain sont bien visibles...
http://www.pionnair-ge.com/spip1/spip.php?article135
Por favor, Jenni, essayez de ne pas prendre pour argent comptant ce que je dis sur les Genevois. Même si cela ne me viendrait pas à l'idée d'élire un type qui se vante de faire de la moto, et pas n'importe laquelle, une Harley Davidson pour faire plus de bruit, et qui porte une bague à tête de mort...
Sans parler des avocats genevois...

Rabbit@ "Vous voudriez passer 10 heures accroché à une aile delta?" Ah ben ça dépend. Didier Favre - que les dieux de l'Olympe et Hermès en particulier l'aient sous leur bonne garde - m'a fait beaucoup rêver. Traverser l'Europe de sommet en sommet, en bivouaquant un peu n'importe où...Un rêve incroyable...

Et à part ça, si vous saviez ce qui se passe dans la cabine de pilotage des Airbus...Étudiez un peu le crash des Français dans le vol Rio-Paris, vous m'en direz des nouvelles. "on ne va pas se laisser emmerder par quelques cumulo-nimbus", c'est enregistré dans la boîte noire et c'est le capitaine qui l'a dit. C'est toute la France dans ces quelques mots...
Dites docteur, c'est pour cela que je ne peux pas blairer les Français ?

Écrit par : Géo | 17/05/2016

Avez-vous déjà longé, en avion et pendant la mousson, la zone sud de l'Himalaya entre l'Inde et la Chine ? Ce n'est qu'un seul et même monstrueux cumulo-ninbus qui pète de partout pendant plusieurs heures. Le train fantôme, c'est du guignol à côté. Vous pensez qu'Air France passe par où ?

Écrit par : rabbit | 17/05/2016

Ah, ah, je me souviens d'un vol Conakry - Abidjan avec ce même genre de temps, dans un vieux Fokker bien pourri d'Air Burkina qui zigzaguait entre des colonnes de cumulo-nimbus. Je me suis concentré sur la lecture d'un article du Monde absolument passionnant sur la culture du chou à St-Cucupha...
Mais justement, les pilotes ont évité ces machines à laver gigantesques...

Écrit par : Géo | 17/05/2016

Gigantesques, en effet. Cette planète est vraiment mal foutue, je ne comprends pas pourquoi on veut la sauver. Si c'est à cause des habitants, vous pensez que cela en vaut la peine ?

Écrit par : rabbit | 17/05/2016

Cela dépend lesquels. J'ai beaucoup de sympathie pour les rongeurs et les insectes, nos futurs successeurs...
Cela dit, je suis assez convaincu que l'avenir de la planète ne dépend pas des misérables humains. Je considère l'utilisation de l'expression "sauver la planète" comme indicateur très pertinent de la connerie humaine...

Écrit par : Géo | 18/05/2016

Effectivement. Comme disait Jules C. : «Ama te ipsum et excremento pro aliis ». Red B. n'a pas sauté sur votre allusion au Fokker burkinabé: il est retiré des avions ?

Écrit par : rabbit | 18/05/2016

Ses apparitions ne se font qu'au milieu de la nuit, son statut de vieux fantôme oblige. Et parfois, il se perd dans la GTEF. Sa grande machine à laver dans sa tête...

Écrit par : Géo | 18/05/2016

«J'ai beaucoup de sympathie pour les rongeurs et les insectes, nos futurs successeurs...»

Moi, ce sont les vers... nos futurs suce-secteurs... Evidemment, ça dépendra du système de recyclage choisi ou imposé: compostage ou barbecue.

Avec toutes ces religions qui nous promettent la fournaise à cause de nos galipettes extra-conjugales, faut reconnaître que la rôtissoire c'est pas très avenant.

Écrit par : petard | 18/05/2016

Wieso, che dois afoir ein instinkt... Che suis pas connexioné depuis... Pfff, un heute che survole vite-fait, et che lis "Effectivement. Comme disait Jules C. : «Ama te ipsum et excremento pro aliis ». Red B. n'a pas" dans la kommentatur kolonne de droite, ja! So, che ne suis retiré de rien du tout, aber das Fokker burkinabé doit être ein bimoteur de transp'ort unt nicht un DR1... So kein Spandau chumelles mit, donk kein intérêt...
@Géo, G.T.F, Grande Tornade en Formation, so si vous voulez das e absolumenten, das bekommt G.T.e.F, ja.. aah,ah! @B;=%puf.puff.. Aber was mit grande machine à laver? Mein cervo s'est envolé mit mein rhume, ja, plus rien à lavé la-dedans, pratik, ja! De toute façon hein, il paraîtrait on use une seule partie, so... Lobotomie pour tout les leuten, la télèèè, toutes chaînes konfondue à kommencé le arbeit, ja!
Wieso quand arrive la G.T.F dans la TdlNM&M, alles leuten restent zen, ja!
Regarde leur sang kouler, unt leurs os brisés unt denkt ist nicht euch! "L'horreur, L'horreur"
@Pierre Jenni, ch'ai lu votre réponse à mein kommentatur d'il y a langzeit soviel ékrante, jetzt, che lire vous aimer corneilles -comme Euro à remplacé billet franzozisch, che sais vous aimer le vögel, ja!-... Wie ich war skrypté, vous n'étiez point unikedément viseé, nein... Depuis ch'ai appris ist ein neue chenre la corneille macht HLM nid... Aber ch'ai oublié sein name...

Pon, braves soldaten konskrits unt non circonskrtites, tenez-bon, on ne naît qu'une fois, unt töt gleich ist...
Che reviendrais vous visiter, ja! "Ich weiiiist nicht wer, Ich weeiiiist wann, weisst nicht wannnnn"... Was? ja che singen falsch wie ein vieux encore beau ahahahah! ou encore Neil, Ohohjoto-ooo-oohohoho Rirooolarmaaa!*
Ein skelette chantant, belle imache pour le neue millenariume,nachste jahr 100 ans che suis mort-vivant, da ist nötöriété, pas vrai Lemmy?
AHAHAHAH! Aaaaah! Prosit
Zab'
=@=rb(+)
*Sie kannen lachen mit miche nur wenn sie haben sehen die drei référenz, ja! Ist ein ordnung, ja! Was miche fasciste? che vais miroiter... Unt che reviens quand che sûr de mein antwört, ja!

Écrit par : Redbaron 'r rötenschwartze | 19/05/2016

Redbaron 'r rötenschwartze @ Grande machine à laver dans la tête faisait allusion aux cumulo-nimbus africains de dix kilomètres de haut, avec ascendances à plus de 100 m/s à côté de descendances à peine moins rapides...
Ce n'est pas vraiment péjoratif. La plupart des humains ont la capacité d'accueillir à peine les volutes de leur théière...
Cela dit, rappelez-nous ce que veut dire TdlNM&M et de quelles "drei référenz" vous parlez, merci d'avance...

Écrit par : Géo | 19/05/2016

Géo, TdlNM&M will signifiert "Ténèbres de la Nuit Mondiale et Mondialisée", ja! Zraduire en franzosich par obscur hantisme ne suffirait point final...
Drei référrenz, so es war naturlich ein witzjoke... il y a donc, la chanson "We meet again", bei Vera Lynn oder Johnny Cash version, Une fausse piste bei Neil (Young, oder Jung),walküre bei Wagner modifiéée Coppola, unt enfin, Offenbach, nicht der klassik kompositeur, aber le groupe de rock québécois, ja! Il jouèrent une messe (!) complète, et terminèrent par la chanson "Rirolarma"...
Ja lourd de chez Schwerr cet humour, ja!
Che peux vous mettre référenz vidéo, wenn sie wollen oder interresiert minuten...

Écrit par : Redbaron 'r rötenschwartze | 20/05/2016

Das Vera Lynn versionen:
https://www.youtube.com/watch?v=cHcunREYzNY
By Johnny "I shot a man in Reno just to see him die" Cash:
https://www.youtube.com/watch?v=KodNFsP6r88
Che saute Wagner Coppola...
Unt so les kebekois:
https://www.youtube.com/watch?v=iN10C0wo8nE
Weisst nicht wenn ist das versionen che ékoute sur le DR1... Die ist das
https://youtu.be/LjsY_jXU73M
"Offenbach Saint-Chrone de Néant Album Complet"
Ch'espère che ne pas me kasser les nusse pour rien...
Prosit, Géo

Écrit par : Redbaron 'r rötenschwartze | 20/05/2016

Unt fur die Leuten wollen rafrachir la mémoire vor die kanikule...
http://die-redbaron-skryptache-2008-13.blogspot.com/
Ici ja...
Ne klicker qu'en cas d'urgence!
Zab'
mmmh, vraiment ch'aime bien cette "messe", me remémorise mes tendres années ja!

Écrit par : Redbaron 'r rötenschwartze | 20/05/2016

"Ch'espère che ne pas me kasser les nusse pour rien..."
Ben non, en aucun cas. Et donc merci, old nut!
Et prosit aussi...

Écrit par : Géo | 20/05/2016

On se croirait à la fête de la pleine lune d'Ibiza au début des années 70. Un bon exemple pour notre jeunesse studieuse, gentlemen...

Écrit par : rabbit | 20/05/2016

Dans le genre beuverie & botellones, je ne crois pas qu'on ait beaucoup à lui apprendre, à votre belle jeunesse...
Et Ibiza ou St-Trop, hein...

Écrit par : Géo | 20/05/2016

Hu, hu, hu ! Vous n'avez pas dû vous amuser beaucoup ces 45 dernières années.

Écrit par : rabbit | 20/05/2016

Cela dépend de ce que l'on nomme s'amuser...

Écrit par : Géo | 20/05/2016

Les commentaires sont fermés.