11/11/2017

Le Petit Robert souffle cinquante bougies

Le premier sermon de Kevin Mouchon a séduit trois dames de Tendremont qui s’étaient rendues au temple surtout par curiosité: elles n’oubliaient pas que le nouveau pasteur avait été un marmot pataugeant sur les berges de la Cerjaule. Un botsard aux genoux boueux surnommé le «Kéké»! Elles convinrent qu’à 26 ans, pour avoir étudié la théologie à Genève, ce Titi broyard parlait très bien. Petit bémol de Lilette, une musaraigne à chignon: «Tout ce qu’il nous a dit, il l’a si bien dit que je n’ai rien compris; ça veut dire quoi déréliction?» «Une tristesse morale, le sentiment d’être abandonné par le ciel, expliqua Yolande, une institutrice à besicles. Rouvrez vos vieux dicos!»
Comme quoi, ces pavés qui encombrent les bibliothèques familiales ne sont pas inutiles. En 1953, Vialatte les douait d’un éclat divin: «Les dictionnaires sont de bien belles choses. Ils contiennent tout. C'est l'univers en pièces détachées. Dieu lui-même, qu'est-ce, au fond, qu'un Petit Larousse plus complet?»
Plus tard, en 1967 (il y a 50 ans) parut un lexique de même épaisseur, mais différemment assaisonné: la première mouture du Petit Robert en un seul tome condensait la quintessence d’un plus grand en six. Moins encyclopédique et «scolaire» que le Larousse, on s’y soucie toujours d’inventorier les joyaux pur carat de la langue, tout en homologuant l’usage de nouveaux. Dont quelques helvétismes: la gonfle pour un amas de neige, le pruneau pour la quetsche, et puis panosse, catelle, etc. On y serait respectueux des archaïsmes qui ont laissé des traces dans la littérature. Vœu noble mais trop pieux: dans l’édition jubilaire et récente du Petit Robert - illustrée par des «expériences picturales» de Fabienne Verdier - on regrette l’absence de termes qui firent la gloire truculente d’un Rabelais avec son robidilardicque («qui se frotte le lard»). D’un Julien Green et son verbe allélouyer
Même le mot déréliction, cité plu haut, n’y est plus. Je m’en consolerai au cimetière de Bois-de-Vaux, pour y relire l’épitaphe de Paul Robert: «Je le ferai encore, si j’avais à le faire.»
Car né à en 1910 à Orléansville (aujourd’hui El-Asnam, en Algérie) l’inventeur des dicos qui font rayonner son nom fut inhumé à Lausanne en 1980.

Commentaires

Pas Tendremont, Montanaire. Mont-Noir, en d'autres termes. Je sais, vu que je suis censé être originaire de.
Votre Kevin me fait penser à ce fils de bonne famille (à particule...) devenu pasteur. Ses frères s'étaient rendus à son premier culte, sourire ironique au coin, puis au second... Il n'a pas tenu longtemps à ce régime et s'est reconverti dans l'humanitaire. Je l'ai croisé en Jordanie lors de la GW I...

Écrit par : Géo | 11/11/2017

Ici, nous sommes entre gens de bonne compagnie et instruits. Faites une recherche internet avec le terme erroné "dériliction" et vous verrez que ce n'est pas partout le cas, même pour des textes publiés.

Écrit par : rabbit | 11/11/2017

On a fait la recherche et pour ne rien vous cacher, on ne voit pas trop où vous voulez en venir. Ah, et "dérelection", non "dériliction".

https://fr.wiktionary.org/wiki/d%C3%A9r%C3%A9liction

Écrit par : Géo | 12/11/2017

Déréliction nom d'une pipe !
'Tristesse énorme, solitude morale". Bigre, je sens que Noël approche là.

Je viens de découvrir un animal extraordinaire. .l'auriez vous rencontré à Singapour Rabbit ? Le Colugo. Documentaire sur Arte.

Écrit par : Ambre | 12/11/2017

Tout à fait, Géo ! Et je vous remercie, vous et votre équipe, d'avoir effectué la démarche. On peut compter sur les bons amis. Comme vous l'avez compris, nombre de gens “responsables“ publient des textes “sérieux“ dont l'orthographe est déliquescente. Par conséquent, je remercie Monsieur Gilbert d'avoir écrit “déréliction“ au lieu de “dériliction“, comme cela se voit en plusieurs endroits sur le Net.

Hélas non, Ambre. A Singapour, je me suis contenté de visiter le jardin des orchidées, de faire un tour de ville, puis des courses chez Marx & Spencer, en attendant que Kiki revienne de Jakarta. Il faisait trop chaud pour chasser le Colugo. Je vous promets de vous en ramener un à la prochaine occasion, car il n'y en a pas en Chine.

Écrit par : rabbit | 13/11/2017

Un tour de ville à Singapour doit demander plusieurs journées. Ce que j'en ai vu dans le documentaire m'a bien plu !
Pour le Colugo, merci mais les pipistrelles me suffisent;-)

Pour ce qui est de la langue... française, je suis de plus en plus horrifiée par ce que j'entends parfois, comme il ya quelques minutes par une journaliste sur France Inter : "vous pouvez avoir un complément d'informations sur le site, en HASHTAGANT..." Je meurs.
ET je ne vous parle de la féminisation des mots et de l'orthographe inclusive.
"Une nouvelle façon d'écrire pour en finir avec les inégalités hommes-femmes" (dixit France Inter encore!).

Suis d'accord avec ça :
https://www.causeur.fr/ecriture-inclusive-orthographe-ecole-hatier-147170

Écrit par : Ambre | 13/11/2017

Vous avez mille fois raison, Ambre !
Revenons au Grand Siècle, lettre de Mme de Villars à Mme de Coulanges, du 6 février 1680 :
« La reine d'Espagne, bien loin d'être dans un état pitoyable, comme on le publie en France, est engraissée au point que, pour peu qu'elle augmente, son visage sera rond. Sa gorge, au pied de la lettre, est déjà trop grosse, quoiqu'elle soit une des plus belles que j'aie jamais vues. Elle dort à l'ordinaire dix à douze heures. Elle mange quatre fois le jour de la viande; il est vrai que son déjeûner et sa collation sont ses meilleurs repas. Il y a toujours à sa collation un chapon bouilli sur un potage, et un chapon rôti. Je la vois fort rire, quand j'ai l'honneur d'être avec elle. »
Celle dont elle parle, c'est Louise-Élisabeth d’Orléans, reine d'Espagne durant 7 mois et 16 jours et qui a fini sa vie dans un placard. La vie n'est décidément simple pour personne.

Écrit par : rabbit | 13/11/2017

Il lui a donc fallu un placard sur mesure !
(Je viens de regarder un film merveilleux À LA RENCONTRE DE FORESTER).

Écrit par : Ambre | 13/11/2017

Très beau film. L’appartement de l’écrivain est représentatif du vieux New York. Il ne doit pas en rester beaucoup.

Écrit par : rabbit | 14/11/2017

C'est sûr qu'on doit trouver ce genre d'appartement par miracle aujourd'hui. Je le prends, tel qu'il est.
Les scènes tournées dans l'appartement sont sombres mais la lumière est dans la rencontre de ces deux personnages.
https://youtu.be/A_lu5jmaUbU

https://youtu.be/xSnraJOeOyM

Écrit par : Ambre | 14/11/2017

En ce qui concerne les films merveilleux, voici ceux que vous ne devez pas louper:

The Manchurian Candidate (Meryl Streep, Denzel Washington)
Raisons d'état (Matt Damon, Angelina Jolie, Robert De Niro)
Slipstream (Anthony Hopkins, John Turturro)
Entre deux rives / The Lake House (Keanu Reeves, Sandra Bullock)
Vanilla Sky (Tom Cruise, Penélope Cruz)
Michael Clayton (Georges Clooney)
The Big Lebowski (Jeff Bridges)
Petits meurtres entre amis / Shallow Grave (Ewan McGregor)
Closer (Jude Law, Julia Roberts, Natalie Portman, Clive Owen)
Happiness Therapy (robert De Niro)
Children of Men (Clive Owen, Michael Caine)
L'incompris (de Luigi Comencini, 1966)

Écrit par : rabbit | 14/11/2017

Merci Rabbit.
J'en ai vu quelques-uns :
The big Lebowski
Petis meurtres en amis
Happiness Therapy (je vous signale du même metteur en scène que A la recherche de Forrester : Snow therapy)
L'incompris (vu plusieurs fois)

Il me reste donc les autres à voir. Je vais déjà vérifier quels en sont les thèmes, je ne suis pas sûre que tous m'intéresse.
Je devais aller à la médiathèque cet après-midi mais un imprévu m'oblige à changer de programme. Je prenais tranquillement mon café sur ma terrasse (mais oui, il fait un temps splendide) : j'avais été épargnée jusqu'à ce jour de... me prendre une fiente d'oiseau sur la tête. Voilà, c'est fait. Shit !
Je vais de ce pas faire un shampoing.

Écrit par : Ambre | 14/11/2017

Ce n'est qu'un oiseau. Comme on dit chez nous: "Heureusement que les vaches n'ont pas d'ailes".

Écrit par : rabbit | 14/11/2017

Ce n'est qu'un oiseau, mais la maladie de la vache folle ne se transmet pas en recevant une bouse sur la tête. La grippe aviaire, si. Pauvre Ambre, espérons qu'elle s'en sorte. Il ne lui manquait plus que ça...

Écrit par : Géo | 14/11/2017

Et pourquoi n'y aurait-il pas d'oiseaux fous et des vaches grippées ?

Écrit par : rabbit | 14/11/2017

Le mot déréliction se trouve bien évidemment dans le Petit Robert ! En voici la preuve :

déréliction [deʀeliksjɔ̃] nom féminin
ÉTYM. XVIe ◊ latin derelictio ■ RELIG. État d'une personne qui se sent abandonnée, isolée, privée de tout secours divin. ➙ délaissement. ■ CONTRAIRES : 1. Aide, consolation.
© 2017 Dictionnaires Le Robert - Le Petit Robert de la langue française

Écrit par : Dalva | 14/11/2017

@ Géo : écroulée de rire. Zut ! Si j'avais su, j'aurai laissé la fiente dans mes cheveux. . Cela dit, je n'arrête pas d'éternuer. Qui sait, je vais peut-être la choper cette grippe aviaire? Youpi ! J'espère qu'elle est mortelle au moins.

@ Dalva : bien sûr qu'on trouve la définition dans le Petit Bob. Maître Gilbert avait sans doute très envie d'aller "se consoler au cimetière de Bois le Vaux" (c'était un prétexte). Une petite pastille Dalva ? ;-))

Écrit par : Ambre | 14/11/2017

Rabbit@ "Youpi ! J'espère qu'elle est mortelle au moins." Je crois qu'il s'agissait d'une vache volante. On a déjà là les premiers symptômes...

Écrit par : Géo | 14/11/2017

Pas besoin de bouse de vache pour me rendre folle, je pense l'être et ça me plaît (même si ce n'est pas mortel). De plus, je n'aime que la compagnie des gens qui ont un (bon) grain de folie, les autres m'ennuie terriblement.

Écrit par : Ambre | 14/11/2017

Je pense que c'est le point qui nous lie ici...

Écrit par : Géo | 15/11/2017

Rabbit:
«Comment, moi Rabbit, je fais le zouave! Aaaah... vous n'avez pas le droit de me dire des choses pareilles! Vous allez me suivre, je vais vous montrer de quelle façon je fais le zouave. Allez, en route.
Aaaah..... je fais le zouave!»
Géo:
«Voyons, Rabbit, je...»
Rabbit:
«Aaaah.. je fais le zouave!»
Géo:
«C'était sans intention méchante...»

Écrit par : rabbit | 15/11/2017

Je croyais que c'était moi qui faisais Haddock ? On me cache tout, on ne me dit rien...
L'autre amateur de whisky dans ces blogs, c'était le Père Siffleur. Il est mort, paix à son âme (s'il en avait une, ce dont je doute...).

Écrit par : Géo | 15/11/2017

Tsss ! Le Père siffleur n'est pas mort. Arrêtez de dire n'importe quoi et de manière exécrable.
Voilà quelqu'un qui a de l'humour, un brin de fantaisie non dénuée de poésie. Je regrette son absence des blogs.

Écrit par : Ambre | 15/11/2017

R.I.P.S.
Mauvaise nouvelle: je n'aime que l'on meurt autour de moi et ça arrive de plus en plus, même chez des plus jeunes. Vous pensez qu'il est temps de mettre de l'ordre dans mes affaires ? Je vous lègue mes Tintin.

Écrit par : rabbit | 15/11/2017

Le PS est mort dans les blogs. Pour moi, il n'a aucune autre existence. Jusqu'à preuve du contraire...
Intéressante question, rabbit. Vous préférez partir avant ou après les autres, les proches autres, bien sûr ? Je ne parle pas des enfants, bien sûr. Que par bonheur je n'ai pas, je serai mort de peur pour leur avenir...

Écrit par : Géo | 15/11/2017

Rabbit Junior va bien et son destin est tout tracé. Comme tout le monde, il va gagner des millions et épouser une princesse. De ce côté-là, pas de souci à se faire. Par contre, le cas de son père ne laisse pas de m’inquiéter...

Écrit par : rabbit | 16/11/2017

Mon cas me paraît assez désespéré. Il se trouve qu'une année n'est pas terminée que déjà commence une autre. Je me rends compte qu'il devient urgent de se lancer dans un dernier grand projet, sinon cela être la popote jusqu'au bout.

Écrit par : Géo | 16/11/2017

Pourquoi pas envahir la Chine ? Voilà un projet qu'il est grandiose...

Écrit par : rabbit | 16/11/2017

Cela contrarierait votre ambition de devenir empereur, je ne peux pas vous faire ça...

Écrit par : Géo | 17/11/2017

"Le plaisir est la seule chose qui vaille la peine de vivre. Rien ne vieillit comme le bonheur." O. Wilde.

Pour le grand projet de Géo.

Écrit par : PIerre Jenni | 17/11/2017

"Pour le grand projet de Géo." Pour lequel vous vous êtes dégonflé, faut-il vous le rappeler ? Avec raison, j'en conviens. Mais moi qui comptais sur deux grands mâles dominants ou qui se la jouent comme tels pour me booster quelque peu, je suis tombé sur deux pantouflards qui pensaient que j'allais leur organiser un joli voyage tranquille.
Mais bon, sur le projet en question, vous aviez raison et ce n'est pas pour rien que j'y avais déjà renoncé une fois auparavant.
Quinze jours de plongée dans la même région mais plus sûr, cela vous tente ?

Écrit par : Géo | 17/11/2017

Je comprends l'urgence de votre quête Géo. Et j'imagine qu'une plongée en mer Rouge devrait contribuer à atteindre la sagesse de Wilde. Momentanément.
Il se trouve que j'ai passé une semaine à la frontière du Soudan sur un bateau à plonger tous les jours. Ce fut fascinant tant par le spectacle que par ma condition physique boostée par l'exercice. J'avais un appétit d'enfer et pourtant j'ai perdu du poids.
Alors oui, la plongée est vraiment une belle expérience, sauf que, au bout d'un moment, on réalise que ce sont toujours les mêmes poissons et végétaux qui s'épanouissent dans cet environnement accessible. C'est comme tout. On se lasse. Tant qu'on ne va pas à l'essentiel. Et ce graal ne se trouve nulle part ailleurs qu'en nous.
Je ne tiens pas à jouer au gourouroux, mais à force de rouler ma bosse, j'ai fini par comprendre que le monde existait à l'intérieur de moi et que ma course était vaine.

Écrit par : PIerre Jenni | 17/11/2017

... ॐ मणिपद्मे हूँ ...
... ॐ मणिपद्मे हूँ ...
«La famille, c'est essentiel pour moi», Céline Dion, “Télé 7 Jours“, 28 juillet 2014.
... ॐ मणिपद्मे हूँ ...
... ॐ मणिपद्मे हूँ ...

Écrit par : rabbitranah thakur | 17/11/2017

Bon alors, soyons clair : je ne mettrai jamais les pieds avec la masse de toutous en Mer Rouge, merci. Ce n'est pas par hasard que je n'ai pas pratiqué depuis 2003...
Cela dit, je suis parfaitement d'accord avec vous sur le sentiment général. J'y irais pour le sentiment de relaxation incroyable après une bonne plongée. Et 15 jours ce n'est pas insurmontable.

Écrit par : Géo | 17/11/2017

A condition de ne pas en revenir dans une caisse en bois, right ?

Écrit par : rabbit | 17/11/2017

Laissez ce genre d'idées à notre nécrophile quimpéroise ou quimpérolaise, il ne faut pas gâcher ses petits plaisirs...

Écrit par : Géo | 17/11/2017

Vous serez toutefois d'accord avec cette carte postale à peine caricaturale de vacances balnéaires en Mer Rouge: les touristes avec des palmes aux pieds courent moins vite sous les balles que les autres.

Écrit par : rabbit | 17/11/2017

Peut-être, mais les djihadistes n'ont jamais appris à nager. Et encore une fois, je n'ai pas l'intention de me rendre au bord de la mer Rouge...

Écrit par : Géo | 17/11/2017

Personne ne vous demande encore de vous rendre, vous avez la possibilité de vous échapper avant qu'il ne soit trop tard... Cela dit, vous ne trouvez pas que ce fameux tableau à 450 millions USD attribué à Léonard de Vinci fait davantage penser à un Raphaël ?

Écrit par : rabbit | 17/11/2017

Cela ressemble surtout à une sorte de gentlemens's agreement masqué, même si parler de gentlemen à propos de ceux-là paraît quelque peu euphémistique...
Raphaël ou de Vinci ? Il a été repeint à 80%, alors...

Écrit par : Géo | 18/11/2017

Aha ? Vous pensez à quelque chose comme les « Da Vinci Papers »? Voilà qui va donner de l’occupation aux intermittents du journalisme dans le besoin.

Écrit par : rabbit | 18/11/2017

Comme d'habitude, on ne s'est pas compris. Je ne pensais pas remettre en cause la qualité de gentilhomme de Leonardo da Vinci (!) ou de Raphaël, mais bien du Russe et du Genevois, qui lui s'est mis plus d'un milliard dans la poche en mettant sur pied la collection du premier...
Alors, pour lui, qu'est-ce que 450 millions, sachant qu'en plus il peut revendre ce tableau dans quelques années à un prix...honorable ?

Écrit par : Géo | 18/11/2017

Vu d'ici, nous pensons plutôt à un caprice de néo-milliardaire Chinois pour décorer sa datcha néo-classique de Suzhou. Si le gouvernement l'attrape, il va se faire remonter les bretelles comme le patron de Wanda.

Écrit par : rabbit | 18/11/2017

C'est la démesure du prix qui me fait réfléchir. Et à qui profite le crime...

Écrit par : Géo | 18/11/2017

Dans 24 heures d'aujourd'hui, un jeune journaliste, Grégory Wicky, nous fait la promotion du glaviot urbain en signe de solidarité avec les représentants de l'immigration. La civilisation (du sud...) avance à grands pas à Lausanne...

Écrit par : Géo | 18/11/2017

Etes-vous capable de vous représenter mentalement 4 millions 500 mille billets de 100 $ posés sur une table de cuisine ? Donc, ce n'est pas réel et un nom donné à quelque chose de non-réel n'est qu'un nom. Vous arrivez à vous en sortir avec cette explication ? Je n'ai rien d'autre pour l'instant.

Écrit par : rabbit | 18/11/2017

J'ai récemment fait le tour de la Place Saint-François et j'ai compté 5 mendiants Roms. Un témoignage précieux du patrimoine immatériel de Lausanne. C'est une chance pour la ville, car on n'en voit déjà plus à Genève.

Écrit par : rabbit | 18/11/2017

Il faut trois billets de 100 $ pour faire un mm. Cela nous donne 1,5 million de mm, donc 1500 m si mes derniers neurones ne me trompent pas trop...
On comprend que les gens se mettent au bitcoin, question d'encombrement dans la cuisine...

Écrit par : Géo | 18/11/2017

Un hacker vient de voler 31 millions $ dans la caisse à bitcoins, ce qui fera assez de place pour poser une cafetière.

Écrit par : rabbit | 21/11/2017

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